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CHRONIQUE : Quand Zelensky rencontre le prince déchu d’Iran, l’échiquier mondial tremble
Crédit: Adobe Stock

L’enfant du palais devenu paria de l’histoire

Reza Pahlavi avait dix-huit ans quand son monde s’est effondré. Né le 31 octobre 1960 dans les ors du palais impérial de Téhéran, officiellement désigné prince héritier en 1967, il était destiné à régner. À dix-sept ans, il réussissait son premier vol solo sur un F-5 à la base de Dezful, devenant le plus jeune pilote de l’histoire iranienne. En 1979, la révolution islamique de l’ayatollah Khomeini a balayé la monarchie. Le jeune prince se trouvait aux États-Unis pour sa formation. Il n’est jamais rentré.

En 1980, après la mort de son père au Caire, il s’est proclamé Reza Shah II. Mais un titre sans trône, c’est un mot sans écho. Pendant des décennies, Pahlavi a vécu dans l’ombre, figure de l’opposition iranienne, respecté par certains, ignoré par beaucoup, toujours attendant le moment où l’histoire lui donnerait une seconde chance.


Il y a quelque chose de shakespearien dans le destin de Reza Pahlavi. Un prince chassé de son royaume, errant pendant quarante-sept ans dans les corridors du pouvoir occidental. Je ne suis pas naïf au point de romantiser la monarchie iranienne. Mais je suis assez lucide pour reconnaître que cet homme incarne aujourd’hui quelque chose de plus grand que lui-même : un espoir, une alternative à la violence théocratique.

De l’ombre à la lumière diplomatique

En 2026, Reza Pahlavi n’est plus le fantôme que les chancelleries recevaient en catimini. Un sondage de décembre 2022 le plaçait en tête de la popularité parmi les figures de l’opposition iranienne, avec 32,8 pour cent de soutien à l’intérieur de l’Iran. En mars 2026, il passait sur 60 Minutes pour exposer sa vision d’un Iran démocratique et laïque.

Sa vision se résume en quatre principes : intégrité territoriale de l’Iran, séparation de la religion et de l’État, égalité des citoyens, et processus démocratique libre. Il refuse de s’engager sur la restauration de la monarchie, préférant que l’Iran reste une république. Pahlavi ne veut pas récupérer un trône. Il veut offrir une alternative au chaos théocratique.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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