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COMMENTAIRE : 144 affrontements en une journée et Kostiantynivka qui refuse de tomber :
Crédit: Adobe Stock

28 attaques sûr un seul secteur et le monde qui regarde ailleurs

Sur les 144 affrontements de la journée, 28 ont frappé le secteur de Kostiantynivka. Vingt-huit assauts concentres sûr un seul axe. Ce n’est pas une offensive. C’est un acharnement. Les forces russes ont attaque pres de Kostiantynivka, Ivanopillia, Illinivka, Kleban-Byk, Pleshchiivka, Rusyn Yar et Sofiivka. Sept localites pilonnees simultanément dans un même secteur. La stratégie est limpide : étouffer la ville par un etau de feu.

Kostiantynivka est le dernier verrou avant Kramatorsk et Sloviansk, les deux dernières grandes villes ukrainiennes du Donetsk. Si Kostiantynivka tombe, c’est toute la ligne de défense du Donbas qui vacille. Moscou le sait. L’état-major ukrainien le sait. Malgre cela, le soutien militaire occidental arrive au compte-gouttes, comme si cette ville n’était qu’un pion sûr un echiquier dont personne ne veut assumer la partie.

2 000 civils dans l’enfer et personne pour les évacuer

Il reste environ 2 000 civils a Kostiantynivka. Deux mille personnes qui vivent sous les bombes, dans des caves, sans eau courante fiable, sans electricite stable, avec pour seul horizon le bruit des detonations. Ces gens ne sont pas des combattants. Ce sont des vieillards qui ne peuvent pas partir, des malades qui ne survivraient pas au voyage, des obstines qui refusent de ceder leur maison a l’occupant.

En fevrier 2026, les forces russes ont détruit un barrage a Osykove pres de Kostiantynivka avec une bombe guidee de trois tonnes, inondant la route d’approvisionnement Druzhkivka-Kostiantynivka. On détruit un barrage pour couper une route. On noie une vallee pour empecher des camions de passer. C’est la guerre totale contre l’infrastructure, contre la logistique, contre la vie elle-même. Et ces 2 000 civils sont pris au piégé d’un etau qui se resserre jour après jour.

Kostiantynivka ne tombe pas. Elle s’erode. Pierre après pierre, rue après rue, vie après vie. Et chaque journée ou elle tient est une gifle adressee a ceux qui la croyaient déjà perdue.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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