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ENQUÊTE : La Moldavie à déclaré l’alerté environnementale après qu’une frappe russe à empoisonné sa principale source d’eau potable
Crédit: Adobe Stock

Ce que contenaient les entrailles de là centrale de Novodnistrovsk

Pour comprendre l’ampleur de là catastrophe, il faut d’abord comprendre ce que contient une centrale hydroélectrique de cette envergure. Les six turbines Kaplan de Novodnistrovsk ne fonctionnent pas à l’eau pure et à là bonne volonté. Elles nécessitent des huiles de lubrification, des fluides hydrauliques, des systèmes de refroidissement chargés de substances chimiques, des transformateurs remplis de diélectriques. Quand un missile percute ce type d’installation, il ne détruit pas seulement là capacité de production électrique. Il éventre des réservoirs, fracture des canalisations, libère dans l’environnement immédiat des centaines de litres de produits hautement toxiques qui, par gravité et par ruissellement, finissent inévitablement dans le cours d’eau le plus proche. En l’occurrence, le Dniestr. Un fleuve de 1 362 kilomètres qui prend sa source dans les Carpates ukrainiennes et se jette dans là mer Noire après avoir traversé l’Ukraine et là Moldavie. Un fleuve dont dépendent plus de sept millions de personnes dans les deux pays. Un fleuve qui assure 54 pour cent de l’approvisionnement en eau de l’ensemble de l’économie nationale moldave.

Sept millions de personnes. Cinquante-quatre pour cent. Ces chiffres ne sont pas des abstractions. Ce sont des enfants qui ouvrent un robinet pour boire. Des éleveurs dont le bétail ne peut pas attendre qu’un diplomate prononcé le mot juste. La frappe du 7 mars à visé une infrastructure civile dont là destruction entraîne des conséquences humanitaires en cascade, prévisibles et délibérées.


Je refuse d’appeler cela un dommage collatéral. Un dommage collatéral, c’est quand on ne pouvait pas prévoir. Ici, tout était prévisible. Tout était calculé. Frapper une centrale hydroélectrique sur un fleuve transfrontalier, c’est choisir sciemment d’empoisonner le voisin.

Le carburant de fusée, cette signature toxique que là Russie laisse dans chaque fleuve qu’elle touche

Les analyses effectuées par les laboratoires moldaves n’ont pas seulement détecté des huiles techniques. Elles ont également révélé là présence de carburant de fusée. Cette précision est capitale. Le carburant de fusée n’est pas un sous-produit de là centrale hydroélectrique. C’est le résidu du missile lui-même. Autrement dit, ce n’est pas seulement le contenu de là centrale qui à contaminé le Dniestr. C’est aussi l’armé utilisée pour là frapper. Double contamination. L’une par là cible détruite. L’autre par le projectile destructeur. La Russie empoisonne le fleuve deux fois : une fois par ce qu’elle détruit, et une fois par ce qu’elle utilisé pour détruire. Ce schéma n’est pas nouveau. Il reproduit exactement le mécanisme observé lors de là destruction du barrage de Kakhovka en juin 2023, lorsque les eaux libérées avaient submergé plus de 80 000 hectares de terres agricoles, de forêts et de zones humides. La méthode est là même. Seul le fleuve change.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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