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RÉCIT : La Russie frappe Kyiv aux drones et aux missiles — des débris tombent dans trois quartiers de la capitale
Crédit: Adobe Stock

La stratégie du double piège

La Russie a perfectionné au fil des mois une tactique redoutable : l’attaque combinée. Le principe est d’une simplicité terrifiante. D’abord, on envoie des vagues de drones — généralement des Shahed-136 d’origine iranienne, rebaptisés Geran-2 par la propagande russe — pour saturer les radars de la défense antiaérienne ukrainienne. Ces drones kamikazes, lents mais nombreux, forcent les opérateurs à activer leurs systèmes, à révéler leurs positions, à consommer leurs munitions. Et pendant que la défense aérienne s’occupe des drones, les missiles — plus rapides, plus meurtriers, plus difficiles à intercepter — foncent vers leurs cibles réelles.

Le ciel de Kyiv transformé en échiquier

Ce 16 mars, la tactique est appliquée à la lettre. Les drones russes arrivent en premier, progressant à basse altitude au-dessus de la campagne ukrainienne. Derrière eux, à des vitesses supersoniques, les missiles suivent des trajectoires calculées pour exploiter chaque faille dans le bouclier défensif de la capitale. La défense antiaérienne de Kyiv entre en action. Les systèmes Patriot, les NASAMS, les IRIS-T — tout ce que l’Occident a fourni à l’Ukraine au fil des années — se met à cracher du feu vers le ciel.

Chaque missile intercepté représente des millions de dollars de technologie occidentale sacrifiée pour détruire un engin russe qui en coûte une fraction. L’arithmétique de la guerre est une équation que personne ne gagne vraiment.

Sources

Source principale

Ukrinform — Russia attacks Kyiv with drones and missiles, debris falls in three districts (16 mars 2026).

Contexte et données complémentaires

Les informations factuelles de cet article proviennent des déclarations officielles du maire de Kyiv Vitalii Klychko, du chef de l’administration militaire de Kyiv Tymur Tkachenko, et des communiqués des forces aériennes ukrainiennes, tels que rapportés par l’agence Ukrinform.

Documenter la guerre est un devoir. Oublier ceux qui la subissent serait une trahison. Chaque article sur les attaques contre Kyiv est une pierre posée dans le mur de la mémoire collective, pour que personne ne puisse dire un jour : « On ne savait pas. »

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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