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RÉCIT : L’Ukraine a déjoué l’offensive russe massive planifiée pour la fin 2025
Crédit: Adobe Stock

Un chiffre qui raconte une reconquête centimètre par centimètre

Quand Zelensky annonce que l’Ukraine a reconquis 434 kilomètres carrés de territoire en fin 2025, ce chiffre doit être lu dans sa pleine dimension humaine et géographique. Chaque mètre carré a été pris sous les tirs, sous les mines, sous les drones russes. Les forces d’assaut aérien ukrainiennes ont récupéré plus de 300 km² et huit localités dans une opération que le commandement n’a officiellement reconnue qu’en février 2026, après des semaines de silence opérationnel strict — de la discipline militaire, pas une dissimulation. Dans la région de Dobropillia, l’offensive russe lancée en août 2025 avait mordu sur le territoire ukrainien avant d’être stoppée puis inversée entre le 11 août et le 29 novembre 2025, avec un retour complet au statu quo.

Ce résultat — souvent présenté comme un simple match nul — est en réalité une victoire défensive significative. Stopper une offensive planifiée avec des ressources considérables, la vider de sa substance, la transformer en boucherie pour l’assaillant — c’est précisément ce que l’état-major ukrainien a accompli. Chaque village repris représente des familles qui retrouvent leur maison, des positions défensives récupérées, des carrefours logistiques remis sous contrôle. Reprendre le terrain, c’est reprendre l’initiative tactique.


Ces 434 km² ne sont pas que des données cartographiques. Ce sont des jardins qui retrouvent leurs propriétaires, des rues qui redeviennent ukrainiennes, des enfants qui peuvent peut-être rentrer chez eux. La géographie de la guerre, c’est d’abord la géographie des vies.

La manœuvre des forces d’assaut aérien dans le sud

Les forces d’assaut aérien ukrainiennes — unités d’élite formées à la rapidité et à la mobilité — ont joué un rôle central dans la récupération du territoire sudiste. L’opération a combiné des frappes préalables de drones pour dégrader les défenses russes, puis des assauts de fantassins pour consolider les gains. Ce modèle opérationnel — drones d’abord, infanterie ensuite — est devenu la signature tactique de l’armée ukrainienne en 2025. Les signaux sur le terrain étaient lisibles pour les analystes attentifs : des lignes de contact qui se déplaçaient, des villages qui réapparaissaient sur les cartes ukrainiennes, des mouvements de troupes inhabituels dans le secteur.

Les huit localités récupérées représentent des positions défensives, des carrefours logistiques, des points d’observation. Chaque village récupéré complique la chaîne d’approvisionnement russe et réduit les angles d’attaque disponibles pour les prochaines offensives du Kremlin. Et pourtant, chaque gain coûte — en hommes, en munitions, en équipements. L’Ukraine assume ce prix parce que l’alternative — laisser la Russie consolider ses positions — est encore plus coûteuse à long terme. C’est la logique impitoyable de la guerre d’attrition territoriale.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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