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ENQUÊTE : Trump reporte le sommet avec Xi Jinping — la guerre d’Iran révèle le bluff américain à Ormuz
Crédit: Adobe Stock

Du 28 février au 4 mars : l’engrenage fatal

Tout commence le 28 février 2026. Les États-Unis et Israël lancent des frappes conjointes sur l’Iran. Le guide suprême Ali Khamenei est tué. L’opération, présentée comme chirurgicale, est en réalité un séisme géopolitique dont personne n’a mesuré les répliques. Car l’Iran ne s’effondre pas. L’Iran riposte. Des missiles et des drones frappent des bases militaires américaines, le territoire israélien, d’autres États du Golfe. Le Corps des Gardiens de la révolution islamique émet un avertissement : tout navire tentant de traverser le détroit d’Ormuz sera considéré comme hostile.

Le 4 mars, la menace devient réalité. L’Iran déclare le détroit « fermé ». Des attaques contre des navires tentant le passage sont signalées. Le trafic pétrolier chute de 70 % en quelques jours. Plus de 150 navires jettent l’ancre aux abords du détroit, refusant de prendre le risque. Seuls quelques bâtiments sous pavillon iranien ou chinois continuent de passer. Les compagnies pétrolières majeures, les opérateurs commerciaux et les assureurs se retirent du corridor. En l’espace d’une semaine, le détroit d’Ormuz — artère vitale de l’économie mondiale — est devenu une zone morte.

On a tué le guide suprême d’un pays de 88 millions d’habitants. On a cru que ça réglerait le problème. On a obtenu la fermeture de la route par laquelle transite un cinquième de l’énergie de la planète. Il y a un mot pour ça. Ce n’est pas « victoire ». C’est « conséquence ».

Le pétrole comme arme de destruction massive

Les chiffres sont implacables. Le Brent a bondi de 10 à 13 % dès les premières heures de la crise. Les analystes préviennent que les prix pourraient dépasser les 100 dollars le baril si la situation persiste. Des centaines de pétroliers sont immobilisés de part et d’autre du détroit. Le marché mondial de l’énergie est en état de choc. Et ce n’est pas seulement le pétrole. Ce sont les engrais. Le gaz naturel. Les composants pour batteries. Les produits pharmaceutiques. Le caoutchouc. L’électronique. Le sucre. Tout ce qui passe par cette gorge étroite entre l’Iran et Oman — et qui ne passe plus.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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