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OPINION : Lavrov donne des leçons sur l’Iran pendant que la Russie s’enlise depuis quatre ans en Ukraine
Crédit: Adobe Stock

Une guerre qui rappelle une autre

Le 28 février 2026, les États-Unis et Israël ont lancé des frappes aériennes surprises contre de multiples sites à travers l’Iran. Près de 900 frappes en 12 heures. Les cibles : les missiles iraniens, les défenses antiaériennes, les infrastructures militaires, le leadership politique. Le Guide suprême Ali Khamenei a été tué dans les premières heures. Le chef d’état-major Abdolrahim Mousavi et l’ancien président Mahmoud Ahmadinejad ont également péri. En une nuit, la structure de commandement iranienne a été décapitée. Puis le lendemain, le surlendemain, et les jours suivants, la réalité a repris ses droits. L’Iran n’a pas capitulé. L’Iran a riposté.

Au 5 mars 2026, selon l’agence Fars News, l’Iran avait tiré plus de 500 missiles balistiques et navals et près de 2 000 drones depuis le début des hostilités. Quarante pour cent de ces tirs visaient Israël. Soixante pour cent ciblaient les installations américaines dans la région. Au 16 mars, le ministère iranien de la Santé rapportait au moins 1 444 morts et 18 551 blessés du côté iranien. En Israël, au moins 15 personnes avaient été tuées et plus de 3 369 blessées par les frappes iraniennes de représailles. La guerre éclair promise par certains stratèges s’est transformée, dix-sept jours après les premières bombes, en un conflit régional dont personne ne voit la fin.

Je regarde ces chiffres et je pense à tous ceux qui, à Washington comme à Tel-Aviv, ont cru que décapiter un régime suffisait à soumettre un peuple. L’histoire ne leur a donc rien appris. L’Irak ne leur a rien appris. L’Afghanistan ne leur a rien appris. Et maintenant, l’Iran ne leur apprend toujours rien.

Le schéma qui se répète

Le parallèle avec la Russie en Ukraine est saisissant. Dans les deux cas, une puissance militaire supérieure lance une offensive éclair avec la certitude de vaincre rapidement. Dans les deux cas, la résistance dépasse toutes les prévisions. Dans les deux cas, l’opération chirurgicale se transforme en guerre d’usure et les victimes civiles s’accumulent. La différence : la Russie a eu quatre ans pour comprendre cette leçon. Les États-Unis et Israël n’en sont qu’au dix-septième jour.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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