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PORTRAIT : Donald Trump, l’homme qui supplie ceux qu’il a humiliés
Crédit: Adobe Stock

L’offre que l’orgueil a balayée

Le 18 août 2025, à la Maison-Blanche, lors d’une réunion à huis clos, Volodymyr Zelensky a présenté une offre concrète. Une présentation PowerPoint. Une carte du Moyen-Orient. Un avertissement clair : l’Iran améliore ses drones Shahed. Le président ukrainien proposait des drones intercepteurs à bas coût — entre trois mille et cinq mille dollars l’unité — capables d’abattre les mêmes engins que la Russie utilise contre les villes ukrainiennes depuis 2022. Il proposait des « hubs de combat drone » en Turquie, en Jordanie, dans les États du Golfe. L’offre était documentée, chiffrée, opérationnelle. L’administration Trump l’a balayée d’un revers de main.

Six mois plus tard, les bombardements américains sur l’Iran ont commencé. Et les drones Shahed — ces mêmes engins contre lesquels Zelensky proposait une parade — se sont mis à pleuvoir sur les bases américaines, sur les installations pétrolières du Golfe, sur l’aéroport international de Dubaï. Un réservoir de carburant touché. Des vols suspendus. Emirates clouée au sol. Le scénario exact que l’Ukraine avait prédit.


Il y a quelque chose de profondément révélateur dans ce refus. Ce n’est pas une question de technologie. C’est une question de psychologie. Accepter l’aide de Zelensky reviendrait à admettre que l’Ukraine possède quelque chose que les États-Unis n’ont pas. Et ça, pour un homme dont l’identité repose sur la supériorité absolue, c’est impensable.

Les chiffres que l’orgueil refuse de lire

En février 2026, les drones intercepteurs ukrainiens étaient responsables de plus de 70 % des destructions de Shahed au-dessus du territoire ukrainien. Un intercepteur Patriot coûte plus de trois millions de dollars. Un Shahed coûte environ trente-cinq mille dollars. Ratio : 85 contre 1 en défaveur du défenseur classique. Les intercepteurs ukrainiens, eux, coûtent moins cher qu’une voiture d’occasion — avec un taux de réussite supérieur à 60 %. Plus de dix pays européens et moyen-orientaux ont déjà contacté Kiev. Zelensky a envoyé des équipes en Arabie saoudite, au Qatar, aux Émirats arabes unis. Tout le monde veut ce que l’Ukraine offre. Tout le monde sauf Donald Trump.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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