Skip to content
PORTRAIT : Volodymyr Zelensky, le président qui a muté pour ne pas mourir
Crédit: Adobe Stock

Budanov remplace Yermak : le séisme

Le 2 janvier 2026, Zelensky a posé l’acte politique le plus audacieux de sa présidence de guerre : remplacer Andriy Yermak, son chef de bureau présidentiel depuis des années, par Kyrylo Budanov, le chef du renseignement militaire le plus célèbre d’Ukraine. Yermak n’était pas un simple collaborateur — il était considéré comme le deuxième homme le plus puissant du pays, l’architecte de la diplomatie de guerre ukrainienne.


Sacrifier son bras droit en plein conflit, c’est admettre que le conflit lui-même a changé de nature — et que les outils d’hier ne suffisent plus pour demain.

La logique derrière le choc

Le remplacement d’Yermak par Budanov obéit à une logique froide. La guerre est entrée dans une phase où l’intelligence opérationnelle prime sur la négociation diplomatique. Budanov — l’homme qui a orchestré des opérations spéciales derrière les lignes russes, qui a survécu à au moins une tentative d’assassinat, qui incarne une génération de soldats-stratèges — apporte au sommet du pouvoir une vision forgée par le terrain, pas par les salons diplomatiques.

Le remaniement ne s’est pas arrêté là. Les chefs du renseignement civil, de la Sécurité d’État (SBU), du Service des gardes-frontières — tous remplacés. Zelensky n’a pas ajusté son équipe. Il l’a dynamitée et reconstruite.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!
Plus de contenu