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BILLET : 1 610 soldats russes en un jour — le compteur tourne, Moscou regarde ailleurs
Crédit: Adobe Stock

Des chiffres que l’esprit refuse de traiter

Depuis le 24 février 2022, les pertes russes cumulées annoncées par l’Ukraine ont franchi des seuils que même les analystes les plus pessimistes n’avaient pas anticipés au début du conflit. Le rythme quotidien — qui oscillait autour de 500 à 700 dans les premiers mois — s’est progressivement accéléré pour dépasser régulièrement les 1 000 depuis la fin 2024, et frôler ou dépasser les 1 500 depuis le début 2026. Cette escalade des pertes n’est pas le signe d’une armée russe en déroute — c’est le signe d’une armée qui a choisi de payer en sang chaque mètre de terrain conquis.

Le matériel : une hémorragie parallèle

Les pertes matérielles suivent la même courbe ascendante. Des milliers de chars détruits — une proportion significative du parc blindé hérité de l’ère soviétique. Des véhicules de combat d’infanterie par milliers. Des pièces d’artillerie par centaines. La Russie a puisé dans ses stocks de réserve — parfois des véhicules datant des années 1960, sortis de dépôts de stockage en Sibérie et remis en état sommaire. Le projet Oryx, qui documente les pertes par preuves visuelles (photos et vidéos), fournit un plancher vérifiable : les pertes réelles sont au minimum égales à ce qui est documenté visuellement, et probablement supérieures.

Quand une armée envoie au front des chars entreposés depuis la guerre froide, ce n’est pas un signe de profondeur stratégique. C’est un signe que le fond du tiroir approche.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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