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CHRONIQUE : 187 affrontements en un jour — quand le Donbas craque sous le poids des corps
Crédit: Adobe Stock

Pokrovsk : la ville qu’on ne peut pas perdre

Pokrovsk — anciennement Krasnoarmiysk à l’époque soviétique — comptait environ 60 000 habitants avant la guerre totale. Aujourd’hui, la ville est à moitié vidée, mais son importance stratégique n’a fait que croître. La ligne ferroviaire qui la traverse relie Dnipro aux positions avancées ukrainiennes dans le Donbas. Chaque wagon de munitions, chaque rotation de troupes, chaque évacuation médicale passe — directement ou indirectement — par ce corridor. Les forces russes le savent. L’état-major russe le martèle depuis des mois dans ses ordres opérationnels : prendre Pokrovsk, c’est asphyxier la défense ukrainienne à l’est.

Kostiantynivka : la porte qu’ils veulent enfoncer

Kostiantynivka se situe à une vingtaine de kilomètres au sud de Kramatorsk. Cette proximité en fait un objectif militaire de premier ordre. Si les forces russes percent à Kostiantynivka, elles ouvrent un axe d’approche direct vers le binôme Kramatorsk-Sloviansk, que l’Ukraine considère comme la capitale de facto du Donetsk sous contrôle ukrainien. La ville a déjà subi des frappes de missiles dévastatrices — dont celle du restaurant Ria Pizza en 2023 qui avait tué des civils en plein déjeuner. La pression terrestre s’ajoute désormais aux frappes à distance.

Regardez une carte. Pokrovsk au sud-ouest, Kostiantynivka au nord-est. Deux mâchoires d’un même étau. Ce que la Russie tente n’est pas une avancée — c’est un étranglement.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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