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RÉCIT : Apaches et A-10 dans le golfe Persique, chronique d’un déploiement sous haute tension
Crédit: Adobe Stock

Les premières heures de l’opération Epic Fury

Le 28 février 2026, les forces américaines et israéliennes ont frappé simultanément. Plus de 900 frappes en douze heures. Plus de 1 700 sorties en quarante-huit heures. Plus de 1 250 cibles iraniennes détruites — installations militaires, sites nucléaires, centres de commandement. Les bombardiers B-2 Spirit ont ouvert le bal. Les missiles Tomahawk ont suivi depuis les destroyers en mer Rouge. Puis les F-15E Strike Eagle depuis la base de Muwaffaq Salti en Jordanie.

Côté israélien, 200 avions ont touché 500 cibles le premier jour. L’opération Roaring Lion visait les installations nucléaires profondes et les stocks de missiles balistiques. La mort de Khamenei a créé un vide politique à Téhéran. Mais ce vide n’a pas produit le chaos espéré. Il a produit la rage.

Il y a quelque chose de vertigineux dans la capacité des états-majors à planifier la destruction avec une précision chirurgicale, et à échouer aussi spectaculairement à anticiper ce qui vient après.

La riposte iranienne et la fermeture du détroit

La réponse de l’Iran n’a pas tardé. Missiles balistiques contre des bases américaines au Koweït, au Qatar, à Bahreïn. Drones Shahed contre des installations pétrolières en Arabie saoudite. Et surtout : la fermeture du détroit d’Ormuz. Le Corps des Gardiens de la révolution a interdit le passage aux navires américains, israéliens et de leurs alliés occidentaux. Le trafic a chuté de 70 pour cent. Vingt et une attaques sur des navires marchands au 12 mars.

Et pourtant, des brèches se sont ouvertes. Le 5 mars, des pétroliers indiens ont été autorisés à passer. Un tanker saoudien transportant un million de barils pour l’Inde a franchi le détroit. Téhéran ne voulait pas s’aliéner tout le monde. La Chine, dont 40 pour cent des importations pétrolières transitent par ce détroit, observait. Silencieusement.

Encadré de transparence du chroniqueur

Positionnement éditorial

Je ne suis pas journaliste, mais chroniqueur et analyste. Mon expertise réside dans l’observation et l’analyse des dynamiques géopolitiques, économiques et stratégiques qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies politiques, à comprendre les mouvements économiques globaux, à contextualiser les décisions des acteurs internationaux et à proposer des perspectives analytiques sur les transformations qui redéfinissent nos sociétés.

Je ne prétends pas à l’objectivité froide du journalisme traditionnel, qui se limite au rapport factuel. Je prétends à la lucidité analytique, à l’interprétation rigoureuse, à la compréhension approfondie des enjeux complexes qui nous concernent tous. Mon rôle est de donner du sens aux faits, de les situer dans leur contexte historique et stratégique, et d’offrir une lecture critique des événements.

Méthodologie et sources

Ce texte respecte la distinction fondamentale entre faits vérifiés et analyses interprétatives. Les informations factuelles présentées proviennent exclusivement de sources primaires et secondaires vérifiables.

Sources primaires : communiqués officiels du Pentagone et du CENTCOM, déclarations publiques des responsables militaires américains, rapports du Département de la Défense, dépêches d’agences de presse internationales reconnues (Reuters, Associated Press, Agence France-Presse).

Sources secondaires : publications spécialisées en défense et sécurité (The War Zone, Army Recognition, Flight Global, Air Force Times), médias d’information reconnus internationalement (NPR, CBS News, Military.com, Jerusalem Post, CNBC), analyses d’institutions de recherche établies (JINSA, Columbia University CGEP).

Les données statistiques, économiques et géopolitiques citées proviennent d’institutions officielles : Agence internationale de l’énergie (AIE), rapports du Congrès américain, Congressional Research Service, instituts de recherche en énergie et sécurité maritime.

Nature de l’analyse

Les analyses, interprétations et perspectives présentées dans les sections analytiques de cet article constituent une synthèse critique et contextuelle basée sur les informations disponibles, les tendances observées et les commentaires d’experts cités dans les sources consultées.

Mon rôle est d’interpréter ces faits, de les contextualiser dans le cadre des dynamiques géopolitiques et économiques contemporaines, et de leur donner un sens cohérent dans le grand récit des transformations qui façonnent notre époque. Ces analyses reflètent une expertise développée à travers l’observation continue des affaires internationales et la compréhension des mécanismes stratégiques qui animent les acteurs globaux.

Toute évolution ultérieure de la situation pourrait naturellement modifier les perspectives présentées ici. Cet article sera mis à jour si de nouvelles informations officielles majeures sont publiées, garantissant ainsi la pertinence et l’actualité de l’analyse proposée.

Sources

Sources primaires

Army Recognition — U.S. Deploys A-10 Attack Aircraft and AH-64 Apache Helicopters to Hormuz to Counter Iran — Mars 2026

Air Force Times — A-10 Warthogs target Iranian fast-attack craft in Strait of Hormuz — 19 mars 2026

Military.com — US Sends Another 2,500 Marines to Iran as Ground Option Emerges — 20 mars 2026

Sources secondaires

The War Zone — A-10 Warthogs Are Prowling For Iranian Boats In The Strait Of Hormuz — Mars 2026

Flight Global — A-10 Warthogs and Apache helicopters hunting Iranian boats and drones in Strait of Hormuz — Mars 2026

NPR — Iran war enters its fourth week with no clear end in sight — 21 mars 2026

Jerusalem Post — US intensifies campaign to reopen Strait of Hormuz, deploys A-10s, Apaches — Mars 2026

CNBC — Hormuz bottleneck: ships going through, waiting or diverting journey — 18 mars 2026

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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