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ANALYSE : 1,3 milliard de dollars pour détruire de l’énergie — l’absurdité stratégique de Trump
Crédit: Adobe Stock

Quand le droit dit non, l’argent dit oui

Ce qui rend cette histoire encore plus vertigineuse, c’est ce qui l’a précédée. L’administration Trump n’en était pas à son premier assaut contre l’éolien offshore. Elle avait lancé cinq tentatives juridiques distinctes pour bloquer d’autres projets de parcs éoliens. Cinq tentatives. Cinq défaites. Toutes survenues en l’espace de trois semaines, plus tôt cette année.

Les tribunaux américains, l’un après l’autre, ont statué que l’administration n’avait pas de base légale pour annuler des permis dûment accordés. La loi protégeait les développeurs. Le processus réglementaire avait été respecté. Les éoliennes avaient le droit d’exister.

La stratégie du portefeuille quand la Constitution résiste

Alors l’administration a changé de tactique. Si la loi ne permet pas de tuer les projets, l’argent peut les acheter. Si les tribunaux protègent les développeurs, la coercition financière et la capacité de litiguer indéfiniment peuvent les épuiser. C’est une forme de contournement institutionnel qui devrait alarmer bien au-delà des cercles environnementalistes.

Et pourtant, le précédent est posé. Le gouvernement fédéral vient d’établir qu’il est prêt à payer des milliards en deniers publics pour empêcher la construction d’infrastructures légalement autorisées, économiquement viables et stratégiquement nécessaires — simplement parce que le président ne les aime pas.

Encadré de transparence

Sources et méthodologie

Cet article s’appuie sur un article d’analyse publié par le Brisbane Times le 25 mars 2026, rédigé par Stephen Bartholomeusz, chroniqueur senior spécialisé en économie et affaires. Les chiffres cités (928 millions USD, 4 GW de capacité, 2,5 millions de foyers, prix de l’essence et du diesel) proviennent directement de cette source et des données publiques du département de l’Énergie américain.

Limites de l’analyse

Je n’ai pas eu accès aux termes complets de l’accord entre le département de la Justice américain et TotalEnergies. Les projections concernant la demande en électricité des centres de données sont des estimations de marché, sujettes à révision. La corrélation entre les dons de l’industrie pétrolière et les décisions politiques de l’administration est documentée mais ne constitue pas, en elle-même, une preuve de causalité directe.

Positionnement éditorial

Mon rôle est d’interpréter ces faits, de les contextualiser dans le cadre des dynamiques géopolitiques et économiques contemporaines, et de leur donner un sens cohérent dans le grand récit des transformations qui façonnent notre époque. Ces analyses reflètent une expertise développée à travers l’observation continue des affaires internationales et la compréhension des mécanismes stratégiques qui animent les acteurs globaux.

Toute évolution ultérieure de la situation pourrait naturellement modifier les perspectives présentées ici. Cet article sera mis à jour si de nouvelles informations officielles majeures sont publiées, garantissant ainsi la pertinence et l’actualité de l’analyse proposée.

Sources

Sources primaires

Trump just paid $1.3 billion for nothing — Brisbane Times — 25 mars 2026

Trump blew up America’s offshore wind industry – now he’s blowing up ours — Brisbane Times — 27 août 2025

Trump is planning to ban offshore wind turbines — Brisbane Times — 17 janvier 2025

Sources secondaires

How I learnt to stop worrying and love Biden’s IRA — Brisbane Times — 12 août 2023

U.S. Department of Energy — Données publiques sur la capacité du réseau électrique et la demande des centres de données

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