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CHRONIQUE : 1 210 MORTS EN 24 HEURES — LE PRIX DU SILENCE
Crédit: Adobe Stock

La Russie ne gagne pas cette guerre. Elle la perd en slow motion, en sacrifiant des vies humaines comme des pions sur un échiquier. Voici comment fonctionne la machine à broyer les hommes.

Poutine ne gagne pas cette guerre. Il la perd en slow motion, en sacrifiant des vies humaines comme des pions sur un échiquier. Et le pire ? Personne ne l’arrête.

La stratégie du « bataillon jetable »

En février 2024, la Russie a lancé une offensive massive sur Avdiivka. L’objectif ? Prendre la ville, coûte que coûte. Le coût ? 16 000 soldats russes tués ou blessés en trois mois. Soit 170 morts par jour, en moyenne. Pour gagner 5 kilomètres carrés.

Les tactiques utilisées ? Les mêmes qu’en 1943 : des vagues humaines envoyées contre les lignes ukrainiennes, sans soutien d’artillerie, sans couverture aérienne. Des hommes utilisés comme chair à canon, pour épuiser les défenses ukrainiennes avant l’arrivée des unités mieux équipées.

Un déserteur russe, interrogé par la BBC en mars 2026, a décrit la scène : « On nous a dit : ‘Allez, avancez !’ On a avancé. Les Ukrainiens ont ouvert le feu. Ceux qui sont tombés, on les a laissés là. Personne ne venait les chercher. On a continué à avancer, en enjambant les corps. »

Les conscrits envoyés au front sans entraînement

En Russie, la mobilisation est une loterie. Si vous avez entre 18 et 65 ans, vous pouvez être appelé du jour au lendemain. Pas besoin d’expérience militaire. Pas besoin de formation. Juste un uniforme, un fusil, et une prière pour ne pas mourir dans les 48 heures.

En mars 2026, des vidéos ont circulé sur Telegram montrant des conscrits russes arrivant au front. L’un d’eux, Alexei, 20 ans, a filmé son « entraînement » : « On nous a donné un fusil. On nous a montré comment tirer. C’est tout. Maintenant, on part au combat. » La vidéo s’arrête là. Alexei est mort trois jours plus tard, près de Chasiv Yar.

Un autre témoignage, recueilli par Meduza, décrit l’état des troupes russes : « Ils arrivent au front sans gilets pare-balles, sans casques, sans médicaments. Ils meurent de blessures qui auraient pu être soignées. Mais personne ne s’en soucie. Parce qu’il y en a d’autres derrière. »

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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