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ANALYSE : 46 assauts avant la tombée du jour — Pokrovsk et Kostiantynivka sous le martèlement russe
Crédit: Adobe Stock

14 assauts sur un seul secteur

L’axe de Pokrovsk reste le point focal de l’offensive russe depuis des mois. Le 30 mars, les forces d’occupation ont tenté 14 fois de repousser les défenseurs ukrainiens autour de Rodynske, Pokrovsk, Hryshyne, Udachne, Novomykolaivka et Molodetske. Trois de ces affrontements étaient encore en cours à 16 heures. En fin de journée, 65 soldats russes avaient été éliminés sur ce seul axe.

Pokrovsk est un nœud ferroviaire et logistique majeur pour l’Ukraine dans le Donbass. Sa capture permettrait à Moscou de couper des lignes d’approvisionnement vitales. C’est pour cela que la Russie y jette des hommes par centaines, jour après jour, assaut après assaut.

Pokrovsk est devenu le Verdun de cette guerre. Un point sur la carte où la Russie brise ses bataillons les uns après les autres, convaincue que le prochain assaut sera le bon. Il ne l’est jamais. Et le suivant non plus.

Le prix astronomique d’une avance microscopique

Quand on rapporte les pertes russes aux gains territoriaux sur l’axe de Pokrovsk, le ratio est dévastateur pour Moscou. Des centaines de morts pour quelques centaines de mètres — quand il y a un gain. Et souvent, il n’y en a aucun. Les assauts sont repoussés, les colonnes blindées détruites par les drones FPV ukrainiens, les vagues d’infanterie fauchées par l’artillerie. Et le lendemain, Moscou recommence.

C’est une guerre d’attrition dans sa forme la plus brutale. Et c’est la Russie qui s’attritionne.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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