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ANALYSE : Jour 31 — Netanyahu affirme que la guerre contre l’Iran est à mi-chemin, mais refuse de donner une date de fin
Crédit: Adobe Stock

Les objectifs atteints selon Jérusalem

Depuis le 28 février 2026, date du lancement conjoint de l’offensive par Donald Trump et Netanyahu, les forces américaines et israéliennes ont conduit des centaines de frappes contre les infrastructures militaires iraniennes. Le programme nucléaire, cible prioritaire, a été touché dans ses installations les plus sensibles. Les réseaux de défense aérienne iraniens ont été systématiquement démantelés. Les bases des Gardiens de la Révolution ont été pilonnées.

Netanyahu mesure le progrès en missions accomplies. Et sur ce terrain, il a des arguments. La capacité iranienne de projection vers ses proxies — Hezbollah, milices irakiennes, Houthis — a été sévèrement dégradée. Les chaînes de commandement des Gardiens de la Révolution ont été perturbées. Les sites de production de drones Shahed, ces mêmes drones qui ont frappé l’Ukraine pendant des mois, ont été ciblés avec une précision chirurgicale.

L’Iran fournissait des drones à la Russie pour frapper des civils ukrainiens. Voir ces usines réduites en cendres n’est pas seulement une victoire israélienne — c’est une victoire pour Kyiv, pour l’Europe, pour tout le monde libre.

Mais à quel prix ?

Les chiffres humains restent flous. Côté iranien, le régime ne communique rien de fiable. Côté américano-israélien, les pertes sont présentées comme minimales, mais la transparence n’est pas totale. Les marchés pétroliers, eux, parlent un langage universel : les cours continuent de grimper. Le Sensex indien a chuté de plus de 1 000 points en une seule séance. Les marchés asiatiques tremblent. Le monde entier paie le prix de cette confrontation, même ceux qui n’y participent pas.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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