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ANALYSE : Obama dans le viseur de Trump — le spectre d’une arrestation est-il crédible ?
Crédit: Adobe Stock

2016 : la naissance d’un récit qui ne mourra jamais

Tout commence avant même l’investiture de Trump en janvier 2017. Les services de renseignement américains enquêtent sur de possibles interférences russes dans l’élection présidentielle de 2016. L’enquête, confiée au procureur spécial Robert Mueller, va durer plus de deux ans, coûter des dizaines de millions de dollars, et aboutir à un rapport qui ne conclut ni à la collusion ni à l’exonération complète de Trump.

Pour Trump et ses partisans, l’affaire est limpide : toute l’enquête était une fabrication politique orchestrée par l’administration Obama et le Parti démocrate pour saboter sa présidence. Pour les démocrates, les ingérences russes étaient réelles et l’enquête légitime. Entre ces deux récits, l’Amérique s’est fracturée — et ne s’est jamais recollée.

Le « Russia hoax » n’est pas un simple désaccord politique. C’est une ligne de faille civilisationnelle dans la démocratie américaine — et chaque camp est convaincu d’avoir raison avec une certitude absolue.

Ce que les documents déclassifiés par Gabbard affirment

Tulsi Gabbard, nommée directrice du renseignement national par Trump, a déclassifié des documents qui, selon elle, démontrent qu’Obama, en coordination avec le directeur de la CIA de l’époque, aurait orchestré une campagne de désinformation contre le candidat puis président Trump. Le mot qu’elle utilise est sans ambiguïté : « trahison ». L’accusation est monumentale. Reste à savoir si les preuves sont à la hauteur du mot employé.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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