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BILLET : « Do the math » — Depuis quand une guerre se gagne avec un calendrier ?
Crédit: Adobe Stock

Des experts en PowerPoint face à des réalités de terrain

Ils parlent de « timeline ». De « milestones ». De « markers critiques ». Comme si la guerre était un projet de consulting chez McKinsey avec des livrables trimestriels et des KPI à respecter. Ces gens n’ont jamais vu ce que la guerre fait réellement. Jamais. Ils n’ont jamais ouvert Telegram à trois heures du matin pour voir un enfant ukrainien démembré par un drone Shahed fabriqué en Iran. Ils n’ont jamais vu ce que ces engins font à un autobus scolaire. À un immeuble résidentiel. À un corps humain.

Moi, je les vois. Des milliers de gens les voient chaque jour sur les canaux Telegram ukrainiens. La vraie guerre. Pas celle des plateaux télé avec des cartes colorées et des flèches propres. La guerre sale, bruyante, insoutenable. Celle où les morceaux ne se recollent pas. Celle que l’Iran finance, arme et alimente depuis des années en fournissant ses drones à la Russie de Poutine pour massacrer des civils ukrainiens.

Quand vous critiquez la guerre américaine en Iran depuis votre bureau climatisé, rappelez-vous que ce même Iran envoie des armes qui déchiquettent des familles entières à Kharkiv. Chaque nuit.

Le confort moral de ceux qui ne risquent rien

Brett Bruen, ancien directeur sous Obama, explique doctement que Trump essaie de « tirer la laine sur les yeux » des marchés. Formidable. Pendant ce temps, les treize soldats américains tombés dans cette opération ne sont pas des abstractions, pas des points de données dans un sondage Fox News. Ce sont des hommes et des femmes qui ont choisi de porter l’uniforme pour que des types comme Bruen puissent donner leur avis tranquillement depuis un cabinet de consulting de Washington D.C.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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