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CHRONIQUE : Trois Smerch en moins et un dépôt en flammes — la Crimée tremble sous les drones ukrainiens
Crédit: Adobe Stock

Ce que l’Ukraine vient d’éliminer

Le BM-30 Smerch n’est pas un lance-roquettes ordinaire. C’est l’un des systèmes d’artillerie les plus dévastateurs de l’arsenal russe — capable de tirer 12 roquettes de 300 mm en moins de 40 secondes, saturant une zone de plusieurs hectares avec des munitions à fragmentation, thermobariques ou à sous-munitions. Portée : jusqu’à 90 kilomètres pour la version classique.

La version modernisée, le Tornado-S, est encore plus redoutable. Elle intègre un système de guidage satellite automatisé qui permet de frapper des cibles avec une précision accrue jusqu’à 120 kilomètres. Ce ne sont plus des roquettes aveugles — ce sont des frappes quasi-chirurgicales à longue portée, capables de décimer des concentrations de troupes, des postes de commandement, des dépôts logistiques ukrainiens situés loin derrière la ligne de contact.

Chaque Smerch détruit, c’est un ouragan d’acier qui ne s’abattra pas sur des positions ukrainiennes. Chaque Tornado-S pulvérisé, ce sont des dizaines de soldats ukrainiens qui rentreront vivants. La guerre des drones ne fait pas de bruit médiatique — mais elle sauve des vies, concrètement, chaque nuit.

Trois systèmes et leur véhicule de rechargement

Les drones du 1er Centre séparé des SBS n’ont pas simplement touché les lanceurs. Ils ont détruit les trois systèmes Smerch/Tornado-S ainsi que leur véhicule de transport et de rechargement (TZM). Sans TZM, même un lanceur survivant est inutile — il ne peut pas être rechargé sur le terrain. L’Ukraine n’a pas seulement neutralisé trois pièces d’artillerie : elle a éliminé une capacité de feu complète.

Comme l’a résumé Magyar avec un laconisme militaire glaçant : « Il y a moins de cracheurs mortels maintenant. »

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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