Un cinquième du pétrole mondial suspendu à un tweet
Pendant que Trump parle d’accord, le détroit d’Ormuz reste bloqué. Un cinquième des hydrocarbures mondiaux transite normalement par ce corridor de 55 kilomètres de large. Depuis le début du conflit, les prix du pétrole ont explosé, les cours bondissant encore lundi matin sur les marchés asiatiques.
Vingt navires pétroliers. C’est la promesse que Trump agite devant le monde comme preuve que l’Iran cède. Vingt navires sur les centaines qui devraient circuler librement. Une goutte dans un océan de chaos économique qu’il a lui-même provoqué.
La France a convoqué en urgence un G7 Finances-Énergie pour lundi. L’Europe, qui dépend massivement du pétrole transitant par Ormuz, regarde la situation avec une angoisse croissante. Les prix à la pompe grimpent de Lisbonne à Helsinki. Les industries énergivores ralentissent. Et Trump brandit vingt pétroliers comme un trophée.
L’île de Kharg — la menace à peine voilée
Dans un entretien au Financial Times, Trump a lâché une phrase qui aurait dû faire trembler toutes les chancelleries : l’armée américaine pourrait prendre « très facilement » l’île de Kharg. Cette île minuscule du Golfe persique abrite le terminal pétrolier le plus important d’Iran, par lequel transitent 90 % de ses exportations de brut.
Traduisons : le président des États-Unis menace publiquement de s’emparer du poumon économique d’une nation de 88 millions d’habitants. Il le dit dans un journal britannique, entre deux phrases sur la paix. Et il appelle ça de la diplomatie.
Kharg a déjà été ciblée mi-mars par une frappe américaine. Si les États-Unis la prennent, l’Iran perd sa seule source de revenus significative. Ce n’est pas une négociation. C’est un étranglement.
Le fantôme de Mojtaba Khamenei
Un guide suprême que personne n’a vu
Le fils de l’ayatollah assassiné, Mojtaba Khamenei, a été désigné nouveau guide suprême le 8 mars. Depuis, il n’est apparu nulle part. Pas de discours télévisé. Pas de prière du vendredi. Pas même une photo. Ses communications se limitent à des messages écrits relayés par les médias d’État.
Trump, fidèle à son instinct de provocateur, est allé jusqu’à mettre en doute le fait qu’il soit vivant. Une spéculation qui, dans le contexte d’une guerre où les États-Unis ont systématiquement éliminé les dirigeants iraniens, n’est pas exactement absurde.
Un pays en guerre dont le chef suprême est invisible. Des institutions décapitées qui tentent de fonctionner sous les bombes. Des Gardiens de la Révolution qui jurent de résister pendant que leur chaîne de commandement s’effondre. Ce n’est pas un « changement de régime réussi » — c’est le portrait d’un État en train de se disloquer.
Le message au peuple irakien — un signal de détresse déguisé en fermeté
Le dernier message connu de Mojtaba Khamenei remerciait les autorités religieuses et le peuple irakiens pour leur soutien face à « l’agression » américano-israélienne. Un geste qui ressemble moins à de la diplomatie qu’à un appel au secours adressé au voisin chiite.
L’Iran de 2025 n’est plus l’Iran de Soleimani. Ce n’est plus l’Iran du « axe de la résistance » triomphant. C’est un pays dont le guide est invisible, dont l’armée frappe tous azimuts dans le Golfe comme un boxeur aveuglé qui distribue des coups dans le vide, et dont l’économie est étranglée par le blocage de son propre pétrole.
Et pourtant, il frappe encore.
Le Golfe en flammes — les « alliés » pris entre deux feux
Le Koweït, dommage collatéral d’une guerre qui ne le concerne pas
Un travailleur indien est mort lundi au Koweït. Pas dans une zone de combat. Dans une usine de dessalement d’eau. Un missile iranien a frappé l’installation, qui produit aussi de l’électricité pour ce petit émirat de quatre millions d’habitants. Dix militaires koweïtiens avaient déjà été blessés dans une attaque précédente.
Le Koweït n’est pas en guerre. Le Koweït n’a attaqué personne. Le Koweït héberge des bases américaines, et c’est suffisant pour que l’Iran le considère comme une cible légitime. La logique est celle de la guerre totale : si vous abritez l’ennemi, vous êtes l’ennemi.
L’Arabie saoudite, de son côté, a intercepté cinq missiles dirigés vers l’est du royaume. Cinq missiles que les systèmes de défense saoudiens ont réussi à neutraliser. Combien de temps avant qu’un seul passe à travers ?
Les Houthis — la carte yéménite que personne ne contrôle
Comme si la situation n’était pas suffisamment explosive, les rebelles houthis du Yémen sont entrés dans la danse. Alliés de l’Iran, ils ont annoncé deux attaques contre Israël samedi et pourraient décider de bloquer le détroit de Bab el-Mandeb, par lequel transitent 12 % du commerce maritime mondial.
Ormuz bloqué au nord. Bab el-Mandeb menacé au sud. Les deux goulets d’étranglement les plus critiques du commerce mondial, simultanément compromis. Aucun modèle économique, aucune chaîne d’approvisionnement, aucun budget national n’a été conçu pour absorber ce scénario.
Et pourtant, c’est précisément le scénario dans lequel nous vivons depuis un mois. Et Trump parle d’« accord ».
La diplomatie des survivants
Le Pakistan tend la main — mais à qui exactement ?
Le Pakistan s’est proposé dimanche comme médiateur, offrant d’accueillir des pourparlers entre Washington et Téhéran. Le ministre des Affaires étrangères Ishaq Dar a fait cette annonce après avoir reçu ses homologues saoudien, égyptien et turc à Islamabad, se prévalant du soutien de l’ONU et de la Chine.
Sur le papier, c’est encourageant. Un pays musulman doté de l’arme nucléaire, avec des relations correctes avec les deux camps, qui propose ses bons offices. La Chine pousse en coulisses. L’ONU soutient l’initiative.
Mais il y a un problème fondamental : avec qui négocie-t-on côté iranien ? Un guide suprême invisible. Des institutions décapitées. Des Gardiens de la Révolution qui continuent de lancer des missiles dans toutes les directions. Qui a l’autorité de signer un accord ? Qui peut garantir son application ?
Le piège de la négociation sous les bombes
Trump veut un accord. Mais il ne veut pas arrêter de bombarder pour l’obtenir. C’est la doctrine de la négociation par la force maximale — une théorie qui a un nom plus ancien : la diplomatie de la canonnière.
Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a résumé la situation avec une lucidité brutale : « L’ennemi envoie publiquement des messages de négociation et de dialogue, tout en planifiant secrètement une offensive terrestre. »
Et pourtant, Ghalibaf a tort sur un point : il n’y a rien de secret dans la planification américaine. Un navire d’assaut amphibie est arrivé dans la région vendredi, accompagné de 3 500 marines. On ne déploie pas 3 500 marines pour négocier.
L'ombre de l'offensive terrestre
Les 3 500 marines que personne ne veut voir
Un navire d’assaut amphibie américain, à la tête d’un groupe naval, est arrivé dans le Golfe vendredi. À son bord : quelque 3 500 marins et soldats du corps des Marines. Des spécialistes du débarquement. Des troupes entraînées pour prendre des plages, des ports, des installations côtières.
Trump entretient une « certaine ambiguïté » sur l’éventualité d’un déploiement au sol. En langage trumpien, l’ambiguïté signifie : je ne dis pas non. Ses déclarations sur la facilité avec laquelle l’armée pourrait prendre l’île de Kharg ne sont pas des analyses stratégiques — ce sont des signaux d’intention.
3 500 marines dans le Golfe. Une île pétrolière désignée comme cible facile. Un régime iranien décapité. Et un président qui parle de paix. Chacun de ces éléments, pris séparément, pourrait avoir une explication innocente. Ensemble, ils dessinent le contour d’une invasion.
La promesse iranienne — ou la bravade du condamné
Ghalibaf a prévenu : « Nos hommes attendent l’arrivée des soldats américains sur le terrain pour les attaquer et punir une bonne fois pour toutes leurs alliés régionaux. » Une phrase qui vise autant Washington que les monarchies du Golfe accusées de complicité.
C’est le discours classique de la résistance asymétrique — transformer l’invasion en piège, comme l’a fait le Hezbollah en 2006 au Liban ou les insurgés irakiens après 2003. Le terrain iranien, montagneux et vaste, se prêterait effectivement à une guérilla dévastatrice contre tout envahisseur.
Mais l’Iran de mars 2025, sans guide visible, sans infrastructure électrique fiable — les coupures de courant frappent Téhéran depuis les dernières frappes contre les installations énergétiques — et avec une économie asphyxiée, est-il encore capable de mener cette résistance ? La volonté ne manque pas. Les moyens, peut-être.
Le Liban — le front que tout le monde oublie
Un Casque bleu mort, un premier ministre qui « étend »
Pendant que le monde fixe l’Iran, le Liban brûle en silence. Un Casque bleu de l’ONU a été tué dans le sud du pays par l’explosion d’un projectile d’origine indéterminée. Un soldat de la paix, mort dans une guerre où la paix n’a jamais été l’objectif.
Benjamin Netanyahou a répondu à cette escalade en ordonnant à l’armée israélienne d’« étendre la zone de sécurité » dans le sud du Liban. Étendre. Pas sécuriser. Pas stabiliser. Étendre. Le mot est choisi. Il signifie que l’occupation militaire israélienne au Liban va s’agrandir, pas se réduire.
Le Hezbollah, affaibli mais pas détruit, continue de combattre. Les civils libanais, pris entre les frappes israéliennes et les positions du Hezbollah, n’ont nulle part où aller. Le sud du Liban, déjà dévasté par la guerre de 2006, est en train de devenir une zone de destruction permanente.
Les journalistes qu’on enterre en silence
Dimanche, des personnes en deuil portaient le corps d’un journaliste tué la veille par une frappe israélienne dans le sud du Liban. Ses funérailles ont eu lieu dans la région de Choueifat, à la périphérie de Beyrouth. Un autre mort dans une profession qui paie le prix le plus élevé de ce conflit après les civils.
À Téhéran, les premiers secours fouillaient un immeuble de bureaux qui abritait les locaux de la chaîne Al Araby TV. Un média. Frappé. Détruit. Ce n’est pas un dommage collatéral — les immeubles de bureaux de chaînes d’information ne sont pas des cibles militaires légitimes selon le droit international humanitaire.
Et pourtant, ces destructions ne font même plus la une. La mort des journalistes est devenue un bruit de fond.
L'économie mondiale retient son souffle
Le G7 d’urgence — quand les ministres comptent les dégâts
La France a convoqué pour lundi un G7 Finances-Énergie d’urgence. L’objet officiel : « échanger sur les répercussions économiques liées à la guerre ». L’objet réel : évaluer l’ampleur du désastre et tenter de coordonner une réponse avant que les marchés ne paniquent davantage.
Les chiffres sont vertigineux. Le pétrole a bondi de manière spectaculaire depuis le 28 février. Le blocage d’Ormuz a créé un goulot d’étranglement sans précédent depuis la guerre Iran-Irak des années 1980. Les pays européens, déjà fragilisés par la crise énergétique post-Ukraine, font face à un deuxième choc pétrolier en trois ans.
Les consommateurs français, allemands, japonais, qui n’ont jamais entendu parler de Kharg ou de Bab el-Mandeb, voient leur facture d’énergie grimper chaque semaine. La guerre au Moyen-Orient n’est pas un événement lointain — elle est dans leur portefeuille, dans leur plein d’essence, dans le prix de leur baguette de pain.
Deux détroits, un monde à genoux
La géographie est implacable. Le détroit d’Ormuz (un cinquième du pétrole mondial) et le détroit de Bab el-Mandeb (12 % du commerce maritime mondial) sont les deux artères vitales de l’économie globale. Les deux sont menacés simultanément. La première par l’Iran. La seconde par les Houthis.
Aucun stratège, aucun économiste, aucun assureur maritime n’avait sérieusement modélisé la fermeture simultanée des deux. Les primes d’assurance maritime ont atteint des niveaux que l’industrie n’avait jamais vus. Des armateurs refusent de faire transiter leurs navires. Des chaînes d’approvisionnement entières sont redirigées par le cap de Bonne-Espérance, ajoutant des semaines et des coûts astronomiques.
Trump a déclenché cette guerre en promettant de « résoudre le problème iranien ». Un mois plus tard, le problème n’est pas résolu — il s’est métastasé à l’ensemble de l’économie mondiale.
Le changement de régime — victoire ou chaos ?
Ce que « changement de régime » signifie vraiment
Trump utilise le terme « changement de régime » comme si c’était un objectif atteint. Il a tué le guide suprême. Il a éliminé les commandants des Gardiens. Il a installé la peur au sommet de l’État iranien. Mission accomplie ?
L’histoire du Moyen-Orient hurle le contraire. Le changement de régime en Irak (2003) a produit Daech. Le changement de régime en Libye (2011) a produit un État failli et des marchés aux esclaves. Le changement de régime en Afghanistan (2001) a produit vingt ans de guerre et le retour des Talibans.
À chaque fois, le même schéma : on élimine la tête, on célèbre la victoire, et le corps se disloque en fragments mortels qui empoisonnent la région pendant des décennies.
L’Iran sans Khamenei — le scénario que personne ne maîtrise
L’Iran n’est pas l’Irak de Saddam Hussein, État tenu par un seul homme. C’est un système complexe, avec des centres de pouvoir multiples : le guide suprême, le président, le Parlement, les Gardiens de la Révolution, les bazaris (marchands), le clergé de Qom. Éliminer le sommet ne fait pas disparaître la structure.
Mojtaba Khamenei, fils du guide assassiné, a été désigné comme successeur. Mais il n’a ni la légitimité religieuse de son père, ni son réseau, ni son autorité. Les Gardiens de la Révolution, humiliés par leur incapacité à protéger leurs propres commandants, pourraient décider de prendre le pouvoir directement — transformant la théocratie en junte militaire.
Et pourtant, c’est ce régime fragmenté, blessé, décapité, que Trump prétend capable de signer un « accord » dans les prochains jours. Avec qui ? Signé par qui ? Garanti par qui ?
La vérité que Trump ne dira jamais
Cette guerre n’a pas d’objectif clair — et c’est le plus dangereux
Un mois après le déclenchement des hostilités le 28 février, une question reste sans réponse : quel est l’objectif final ? Détruire le programme nucléaire iranien ? C’est fait, selon certaines estimations. Éliminer les dirigeants ? C’est fait. Libérer Ormuz ? Ce n’est pas fait. Instaurer la démocratie ? Personne n’en parle.
Trump passe d’un objectif à l’autre avec la fluidité d’un bonimenteur qui adapte son discours à l’audience du moment. Lundi, c’est la paix. Mardi, c’est Kharg. Mercredi, c’est l’accord. Jeudi, c’est l’offensive terrestre. Une guerre sans objectif défini est une guerre sans fin possible.
Les guerres les plus dangereuses ne sont pas celles qu’on perd — ce sont celles qu’on ne sait pas comment terminer. L’Irak. L’Afghanistan. Le Vietnam. Chaque fois, l’Amérique savait comment commencer. Jamais comment finir.
Le coût humain — ces chiffres qu’on ne prononce qu’à voix basse
Des « milliers de morts », dit l’article de l’AFP, « en grande majorité en Iran et au Liban ». La formulation est prudente. Les chiffres réels sont probablement bien pires. Les frappes contre Téhéran touchent des immeubles de bureaux, des installations électriques, des infrastructures civiles. Les coupures de courant dans la capitale iranienne et sa région ne tuent pas par explosion — elles tuent par effondrement des services hospitaliers, de la chaîne du froid, des systèmes de traitement d’eau.
Ce sont les morts invisibles. Ceux qu’aucun missile n’a touchés directement mais que la destruction des infrastructures condamne aussi sûrement qu’une bombe. Les vieillards sous respirateur. Les nouveau-nés en couveuse. Les dialysés. Ils meurent dans le noir, sans bruit, sans images.
La question qui tue
Et si l’accord n’était qu’un mirage de plus ?
Trump a bâti toute sa carrière politique sur la promesse d’accords spectaculaires. L’accord avec la Corée du Nord — qui n’a rien produit. L’accord commercial avec la Chine — qui s’est effondré. Les accords d’Abraham — qui n’ont pas empêché le 7 octobre. À chaque fois, le même schéma : annonce triomphale, photo historique, puis l’oubli.
L’Iran de mars 2025 n’est pas en position de signer un accord durable. Son leadership est décimé. Ses institutions sont en chaos. Ses forces armées frappent dans toutes les directions comme un organisme en réflexe de survie. Un accord signé dans ces conditions serait un chiffon de papier — un accessoire de campagne pour les élections de mi-mandat, pas un instrument de paix.
Et les 20 pétroliers qu’on promet de laisser passer par Ormuz ? Vingt navires ne font pas une liberté de navigation. Vingt navires autorisés signifient que quelqu’un a le pouvoir d’en bloquer des centaines d’autres. Ce n’est pas une concession — c’est une démonstration de contrôle.
Ce que le monde devrait exiger — et n’exigera pas
Un cessez-le-feu immédiat. Des négociations sous l’égide de l’ONU, pas dans le salon d’un hôtel pakistanais. Une enquête internationale indépendante sur les frappes contre les infrastructures civiles. La réouverture inconditionnelle des détroits. La fin des assassinats ciblés de dirigeants étrangers.
Rien de tout cela n’arrivera. Parce que l’Amérique est en guerre, Israël est en guerre, et quand ces deux pays sont en guerre simultanément, le droit international devient une suggestion.
Et pourtant, il faut le dire. Il faut le répéter. Il faut le hurler si nécessaire. Parce que le silence face à la destruction d’un pays de 88 millions d’habitants n’est pas de la prudence — c’est de la complicité passive.
Le verdict
Une guerre sans architecte de paix
Trump parle d’accord. Netanyahou étend son occupation au Liban. L’Iran frappe le Koweït et l’Arabie saoudite. Les Houthis menacent Bab el-Mandeb. Le pétrole flambe. Les Casques bleus meurent. Les journalistes sont enterrés.
Et quelque part à Téhéran, dans une pièce sans électricité, un guide suprême que personne n’a vu écrit des messages que personne ne peut vérifier.
Ce conflit n’a pas d’objectif. Il n’a pas de calendrier. Il n’a pas de plan de sortie. Il a un président américain qui confond la destruction avec la victoire et le chaos avec l’opportunité. Il a un premier ministre israélien qui profite de la couverture américaine pour redessiner les frontières de ses voisins. Et il a un peuple iranien qui paie le prix de décennies de fanatisme théocratique et de mois de bombardements étrangers.
L’accord que Trump prétend entrevoir n’existe pas encore. Ce qui existe, c’est une région en feu, une économie mondiale ébranlée, et des milliers de morts dont personne ne connaîtra jamais les noms. L’histoire jugera cette guerre. Et elle ne sera pas tendre.
Signé Jacques PJ Provost
Encadré de transparence
Ce que cet article est — et ce qu’il n’est pas
Cet article est une analyse éditoriale fondée sur des faits rapportés par des agences de presse internationales, principalement l’Agence France-Presse. Il ne constitue pas un reportage de terrain — l’auteur n’est pas présent sur les zones de conflit.
Méthodologie et limites
Les faits cités proviennent de sources ouvertes vérifiées. Les bilans humains restent impossibles à confirmer indépendamment en raison des restrictions d’accès aux zones de combat. Les déclarations de Donald Trump sont citées telles que rapportées par l’AFP et le Financial Times. Les analyses et interprétations sont celles de l’auteur.
Positionnement éditorial
Mon rôle est d’interpréter ces faits, de les contextualiser dans le cadre des dynamiques géopolitiques et économiques contemporaines, et de leur donner un sens cohérent dans le grand récit des transformations qui façonnent notre époque. Ces analyses reflètent une expertise développée à travers l’observation continue des affaires internationales et la compréhension des mécanismes stratégiques qui animent les acteurs globaux.
Toute évolution ultérieure de la situation pourrait naturellement modifier les perspectives présentées ici. Cet article sera mis à jour si de nouvelles informations officielles majeures sont publiées, garantissant ainsi la pertinence et l’actualité de l’analyse proposée.
Sources
Sources primaires
Le Devoir — Trump dit entrevoir un accord avec les nouveaux dirigeants iraniens — 31 mars 2025
Financial Times — Entretien avec Donald Trump sur l’île de Kharg — mars 2025
Sources secondaires
Le Devoir — Cinq faits à retenir sur la guerre au Moyen-Orient — mars 2025
Le Devoir — Que recherche Handala, le groupe iranien de cyberpirates ? — mars 2025
Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.