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ANALYSE : Trump s’apprête à déclarer victoire en Iran — et le monde retient son souffle
Crédit: Adobe Stock

Le 28 février, le jour où tout a basculé

Tout a commencé le 28 février 2026. Les États-Unis et Israël ont frappé l’Iran simultanément. Pas une frappe chirurgicale isolée. Pas un avertissement symbolique. Une campagne militaire massive, coordonnée, planifiée de longue date. Les cibles : les sites d’enrichissement d’uranium, les installations balistiques, les centres de commandement des Gardiens de la révolution, les infrastructures de défense aérienne. En quelques heures, le programme nucléaire iranien — celui qui hantait les nuits des stratèges occidentaux depuis deux décennies — a cessé d’exister.

Netanyahu l’a confirmé lui-même : l’Iran n’a plus de capacité d’enrichissement d’uranium. Plus de centrifugeuses. Plus de stocks. Plus rien. Ce que des années de diplomatie, d’accords, de sanctions et de négociations n’avaient pas réussi à accomplir, cinq semaines de frappes l’ont fait. Et pourtant, cette victoire militaire a un prix. Un prix que personne ne veut encore calculer complètement. Les infrastructures civiles touchées. Les retombées régionales. Les représailles iraniennes contre le Koweït, contre Bahreïn. Les missiles tirés sur une base britannico-américaine dans l’océan Indien. La guerre n’a pas été propre. Elle ne l’est jamais.

On peut applaudir la destruction du programme nucléaire iranien. On doit l’applaudir. Mais on ne peut pas faire semblant que la guerre est un scalpel. C’est un marteau. Et un marteau ne fait pas que frapper le clou.

L’escalade que personne n’a pu arrêter

Semaine après semaine, le conflit a monté en intensité. Les Houthis du Yémen se sont joints aux hostilités. L’Iran a ciblé des installations hydrauliques et électriques au Koweït. Téhéran a menacé les acheteurs de bons du Trésor américain. Le détroit d’Ormuz est devenu une zone de guerre larvée. Les prix du pétrole ont explosé. Le Brent s’est dirigé vers un record mensuel historique. La pénurie d’engrais provoquée par la guerre menace désormais les États agricoles américains — et les élections de mi-mandat républicaines avec eux.

Trump a navigué cette escalade avec son instinct habituel. Ultimatum de 48 heures sur le détroit d’Ormuz. Puis report des frappes sur les infrastructures énergétiques iraniennes de cinq jours. Puis suspension du Jones Act pendant soixante jours pour stabiliser le marché pétrolier. Puis autorisation de vente du pétrole iranien saisi en mer pendant trente jours. Chaque geste calculé. Chaque décision pesée. Le chaos, oui — mais un chaos avec une direction. Et cette direction, c’est celle de mercredi soir.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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