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BILLET : Les mollahs contre un trillion de dollars — devinez qui gagne
Crédit: Adobe Stock

L’armée iranienne vue sans le filtre de la propagande

Parlons franchement. Avec la brutalité que le sujet mérite. L’armée iranienne fonctionne avec du matériel que les Soviétiques ont abandonné dans les années 1970. Leurs avions de chasse sont des pièces de musée que les pilotes prient avant de démarrer — littéralement. Leur marine est composée de bateaux rapides qu’un seul destroyer américain pourrait envoyer par le fond entre le café du matin et le déjeuner. Sept milliards de budget militaire. Sept. Contre huit cent quatre-vingt-six milliards côté américain, bientôt mille. Un rapport de un à cent vingt-six.

Ce n’est pas un combat. Ce n’est pas une rivalité. C’est un adulte armé d’un lance-roquettes face à un enfant qui brandit un bâton en hurlant des insultes. Et cet enfant a le culot — le culot sidérant — de promettre qu’il va détruire l’adulte avec le feu de Dieu.

Quand votre budget militaire représente moins de un pour cent de celui de votre ennemi déclaré, menacer cet ennemi n’est pas du courage. C’est un diagnostic psychiatrique.

Impressionnants pour qui exactement

Les mollahs n’impressionnent personne. Personne sauf leurs propres citoyens — ceux qu’ils emprisonnent, torturent et pendent pour avoir osé respirer librement. Les ayatollahs sont importants uniquement parce qu’ils tiennent quatre-vingt-huit millions de personnes en otage depuis 1979. Retirez la police des mœurs. Retirez les Bassidjis. Retirez les Gardiens de la Révolution qui patrouillent avec des matraques. Que reste-t-il ? Des vieillards impuissants dans des bureaux trop grands pour eux. Des théocrates dont le seul talent est d’avoir transformé un pays millénaire en prison à ciel ouvert.

Trump ne les craint pas. Israël ne les craint pas. Et les Iraniens eux-mêmes, dans le secret de leurs maisons, ne les respectent plus depuis longtemps.

Encadré de transparence du chroniqueur

Position éditoriale

Ce billet reflète la position éditoriale assumée du chroniqueur. Nous sommes pro-occidentaux, pro-démocratie, et en opposition frontale aux régimes théocratiques et autoritaires qui menacent l’ordre international. Notre opposition au régime iranien ne constitue en aucun cas une opposition au peuple iranien, que nous considérons comme la première victime de ses dirigeants.

Être chroniqueur, c’est choisir un camp. Le nôtre est celui de la liberté. Toujours.

Méthodologie

Les données militaires et budgétaires citées proviennent de sources ouvertes vérifiées. Les noms des victimes iraniennes mentionnées sont documentés par des organisations de défense des droits humains. Aucun témoignage n’a été inventé. Ce texte est une opinion argumentée, pas un reportage factuel — il doit être lu comme tel.

Le chroniqueur ne prétend pas à la neutralité. Il prétend à l’honnêteté. Ce n’est pas la même chose — et c’est infiniment plus exigeant.

Sources

Trump says US very close to deal with Iran — Reuters, avril 2025

Department of Defense Fiscal Year 2025 Budget — defense.gov, 2024

Iran : droits humains — Amnesty International, 2025

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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