Skip to content
ÉDITORIAL : Trump déclenche la phase finale contre l’Iran et promet une leçon que le monde entier retiendra
Crédit: Adobe Stock

Des années de provocation sans conséquence

Rappelons les faits. Depuis des décennies, le régime des mollahs joue un jeu dangereux avec la communauté internationale. Programme nucléaire clandestin. Financement du Hezbollah. Armement des Houthis au Yémen. Attaques contre des bases américaines en Irak et en Syrie via des milices proxy. Tentatives d’assassinat sur le sol américain. Et à chaque fois, la même réponse internationale : des sanctions. Des négociations. Des accords que Téhéran viole avant même que l’encre ne sèche.

Le JCPOA — l’accord nucléaire de 2015 — devait contenir l’ambition atomique iranienne. Trump l’avait qualifié de pire accord de l’histoire américaine dès son premier mandat. Il en était sorti en 2018. Et l’histoire lui a donné raison : l’Iran a continué d’enrichir de l’uranium, atteignant des niveaux de pureté que seul un programme d’armement justifie. Soixante pour cent. Puis davantage. Chaque centrifugeuse qui tourne à Natanz ou à Fordow est un doigt levé vers l’Occident.

On ne négocie pas avec un régime qui utilise chaque négociation comme un écran de fumée pour gagner du temps. On agit.

Le point de rupture que personne ne voulait voir

Le point de rupture n’est pas arrivé hier. Il s’est construit méthodiquement, provocation après provocation. Les attaques des Houthis contre le commerce maritime international en mer Rouge. Les drones iraniens fournis à la Russie pour frapper des civils en Ukraine. Les tentatives d’attentat déjouées aux États-Unis même. Chaque acte impuni était une invitation au suivant. Chaque silence occidental était interprété à Téhéran comme une faiblesse.

Trump vient de mettre fin à ce cycle. Définitivement.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!
Plus de contenu