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ANALYSE : Quand Trump dit que l’Amérique n’a « même pas commencé », il menace l’Iran et teste le monde
Crédit: Adobe Stock

Trump ne cherche même plus à emballer sa menace dans le papier glacé de la prudence stratégique. Il dit, en substance, que l’essentiel des cibles militaires a déjà été fracassé, mais que l’infrastructure restante peut encore être visée. Reuters a relayé la formule presque nue: « Bridges next, then Electric Power Plants ». AFP, par d’autres canaux, confirme la même logique de ciblage annoncé. Quand un président commence à nommer les ponts et les centrales, il ne parle plus seulement aux généraux. Il parle aux populations.

Ce glissement compte. Une base, un dépôt, une batterie antimissile: le langage de guerre classique sait déjà les digérer. Un pont, une centrale, un réseau: on entre dans autre chose. On entre dans la mécanique qui coupe les villes de leurs artères, les hôpitaux de leur courant, les familles de leur fuite possible. On passe du militaire au vital.

Il faut regarder cette phrase pour ce qu’elle est: pas une bravade de plus, mais une tentative de rendre pensable l’impensable.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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