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BILLET : Mille deux cent trente. Le chiffre qui devrait tout arrêter
Crédit: Adobe Stock

Le Kremlin a un nom pour ça. « Opération militaire spéciale. » Trois ans, deux mois, et plus d’un million de morts plus tard, la terminologie reste inchangée. Parce que nommer la guerre, c’est l’admettre. Et l’admettre, c’est perdre — pas seulement sur le champ de bataille, mais dans les salons moscovites où le régime maintient encore, contre toute réalité, l’illusion d’une victoire imminente.

Alors Poutine envoie des hommes. Des conscrits arrachés à leurs familles. Des prisonniers recrutés dans les geôles en échange d’une grâce présidentielle qui vaut moins qu’un coupon d’épicerie. Des volontaires achetés avec des primes mirobolantes dans des régions où l’espoir coûte moins cher qu’une bière. La chair à canon de l’empire. Ramassée dans les campagnes sibériennes, les banlieues de Volgograd, les villages du Daghestan. Jetée dans le broyeur.

On intensifie la conscription forcée dans les régions occupées de Lougansk. On ratisse jusqu’aux territoires ukrainiens envahis pour trouver des corps à mettre dans la machine. C’est le niveau de désespoir que Moscou refuse d’appeler par son nom.

Un régime qui conscrit des hommes dans les territoires qu’il prétend « libérer » n’est pas un régime qui gagne. C’est un régime qui saigne — et qui essaie de faire saigner les autres avant de s’effondrer sur lui-même.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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