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REPORTAGE : Le gruyère russe — comment l’Ukraine perce le bouclier aérien de Moscou
Crédit: Adobe Stock

Le S-400 de Toula réduit en cendres, le Buk-M3 de Briansk neutralisé

En mars 2026, une frappe ukrainienne met hors service un lanceur S-400 Triumph dans la région de Toula — un système capable d’engager près de 100 cibles simultanément. Quelques jours plus tôt, le Buk-M3 de la région de Briansk subissait le même sort. Ces ne sont pas des équipements secondaires. Ce sont les piliers du bouclier russe, les pièces les plus chères, les moins remplaçables.

En janvier, un radar 9S32M1 — composant du système S-300V — est pulvérisé, vidéo à l’appui. Un Pantsir-S1, version unique montée sur châssis biélorusse MZKT-7930, jamais observé au combat auparavant, disparaît sous un drone ukrainien. Le béton froid des positions russes cache de moins en moins ces machines : les images satellitaires les trouvent, les drones les finissent.

Vingt-cinq systèmes radar détruits : aveugler Moscou avant de la frapper

Molin recense 25 systèmes radar différents détruits depuis janvier 2026. Parmi eux, des radars de poursuite 92N6A et 92N6E — les « yeux » du S-400, capables de suivre 100 cibles —, ainsi que le radar Nebo-SVU, évalué à 100 millions de dollars. Frapper les radars, c’est crever les yeux avant de trancher la gorge.

Nagy est précis sur ce point : l’attention se fixe sur les lanceurs, mais ce sont les radars et les centres de commandement qui font vivre le système. Sans eux, les missiles les plus sophistiqués du monde ne sont que du métal immobile.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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