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REPORTAGE : Ust-Luga brûle encore — drones ukrainiens contre le cœur pétrolier de Moscou
Crédit: Adobe Stock

Ust-Luga, quatrième fois en treize jours : les lueurs dans le ciel balte

Vers 4 heures du matin le 7 avril 2026, de nouvelles lueurs ont déchiré le ciel au-dessus du port d’Ust-Luga. Des explosions sourdes ont roulé sur la surface de la Baltique. C’est la quatrième frappe signalée sur ce terminal en treize jours — après les attaque des 25, 29 et 31 mars. Le gouverneur de la région de Leningrad, Alexandre Drozdenko, a reconnu la réalité du raid.

Le drone ne distingue pas les quais des cuves. Il suit des coordonnées. Et ces coordonnées reviennent, inlassablement, sur le même point de la carte russe, comme une cicatrice qu’on rouvre avant qu’elle ait le temps de sécher.

Quatre heures du matin, vingt cibles abattues selon Drozdenko — le port brûlait quand même

Drozdenko a affirmé que vingt cibles aériennes avaient été interceptées. Le ministère de la Défense russe a revendiqué l’abattage de 45 drones fixes ukrainiens dans la nuit, dont 19 au-dessus de la région de Leningrad. Ces chiffres sont réels — et ils ne changent rien : Ust-Luga brûlait again quand le communiqué est sorti.

Des images OSINT diffusées en ligne montrent des éclairs intenses et des colonnes de fumée grasse montant du terminal. L’pétrole qui brûle dans la nuit balte ne se négocie pas en salle de presse.

Abattre vingt drones et voir quand même le port prendre feu : c’est la définition d’une défense aérienne qui perd la course.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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