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BILLET : 77 drones sur 110 abattus — le bouclier ukrainien dans la nuit du 6 au 7 avril
Crédit: Adobe Stock

14 sites touchés, 9 sites endommagés par des débris

Les 31 drones qui ont frappé leurs cibles ont touché 14 localités différentes à travers le pays. Neuf sites supplémentaires ont subi des dommages causés par les débris des drones abattus. L’armée de l’air a précisé que l’attaque se poursuivait au moment du rapport, avec des drones ennemis toujours dans l’espace aérien.

Les cibles visées par la Russie lors de ces raids nocturnes suivent un schéma constant : les infrastructures énergétiques, les ports, les installations industrielles et les zones résidentielles. Le 8 avril au matin, le port d’Izmaïl dans la région d’Odessa a été endommagé par une frappe de drone. Les installations civiles et portuaires du sud de la région d’Odessa ont été touchées durant la nuit.

Un taux d’interception de 70 %, c’est un exploit technique. Mais pour les familles qui vivent sous les 30 % restants, c’est une loterie nocturne où le prix à payer est mesuré en toits effondrés, en câbles sectionnés et en vies brisées.

L’alerte aérienne comme rituel quotidien

L’alerte aérienne a été déclenchée à Kyiv et dans plusieurs régions le soir du 6 avril. Pour les Ukrainiens, c’est un rituel devenu banal — le hurlement des sirènes, la descente dans les abris ou les couloirs, l’attente dans l’obscurité, le bruit sourd des interceptions, puis le silence. Puis le bilan. Puis le sommeil interrompu. Puis le réveil, et on recommence.

Les enfants ukrainiens ont appris à distinguer les sons — le bourdonnement du Shahed, le sifflement de l’interception, l’explosion de l’impact. Des réflexes que des enfants ne devraient pas avoir. Une normalité qui n’a rien de normal.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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