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COMMENTAIRE : Le Canada investit 1 milliard $ dans les obus 155mm — et explique pourquoi l’Occident a sous-estimé la guerre industrielle
Crédit: Adobe Stock

Pourquoi l’artillerie de 155mm reste décisive à l’ère des drones

On aurait pu croire que les drones rendraient l’artillerie obsolète. La guerre en Ukraine a montré le contraire. Les drones trouvent les cibles. Les drones guident les tirs. Mais ce sont encore des obus de 155mm qui détruisent les bunkers, qui neutralisent les concentrations de troupes, qui brisent les offensives blindées. Les drones et l’artillerie ne sont pas en compétition — ils sont complémentaires, et c’est leur combinaison qui définit la supériorité sur le champ de bataille moderne.

En mars 2026, l’Ukraine a frappé 274 systèmes de défense anti-aérienne russes — principalement par drones. Et les positions que ces systèmes défendaient ont ensuite été soumises à des tirs d’artillerie. La chaîne causale : drone de reconnaissance → frappe drone sur défense anti-aérienne → tir d’artillerie 155mm sur la position exposée. Sans l’obus de 155mm à la fin de la chaîne, la chaîne ne produit pas de résultat territorial.

Et pourtant — produire un milliard de dollars d’obus prend du temps. Les usines doivent être construites ou modernisées. Les travailleurs doivent être formés. Les matières premières doivent être approvisionnées. Ce milliard canadien n’arrive pas en 2026. Il arrive peut-être en 2028. 2029. Dans une guerre, «peut-être en 2028» peut vouloir dire jamais à temps.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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