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ANALYSE : Trump licencie un général à 19h30, sept fois sur dix vendredis
Crédit: Adobe Stock

Le 31 janvier 2025, plus d’une douzaine de procureurs fédéraux ayant travaillé sur des dossiers liés au 6 janvier reçoivent un courriel les avertissant que certains d’entre eux seront congédiés dans la journée.

Plusieurs se réunissent dans un bar de Chinatown, à Washington, pour attendre la suite, selon US News.

À 19h14, la lettre arrive.

L’un des procureurs, qui a demandé l’anonymat, la reçoit devant un cocktail Manhattan déjà entamé. Ses collègues reçoivent la même notification au même instant, sur leurs téléphones respectifs.

Une soirée sociale devient, en quelques secondes, l’endroit où l’on apprend qu’on n’a plus d’emploi.

Une phrase qui a mal vieilli devant les caméras

Le procureur cité par US News résume la scène avec une ironie amère: « We do it, even we would end up getting fired ».

Des collègues présents trouvent, sur le moment, une forme d’absurdité comique à voir des procureurs sanctionnés pour avoir exécuté leur mandat légal ordinaire.

Emil Bove, alors vice-procureur général adjoint par intérim, défend la décision.

Un « grave national » jugement présidentiel, dit-il, sans plus de précision.

Aucun détail supplémentaire ne suit.

Ce que le pardon présidentiel avait déjà annoncé

Le président avait, plus tôt dans son mandat, gracié ou commué la peine de l’ensemble des personnes condamnées en lien avec les événements du 6 janvier.

Le congédiement des procureurs qui avaient plaidé ces mêmes dossiers suit cette clémence de quelques semaines seulement.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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