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CHRONIQUE : Couper le courant à Trump, l’option que Plamondon écarte
Crédit: Adobe Stock

Neuf mots, une option

Christine Fréchette n’a pas fermé la porte. Elle l’a laissée entrouverte, exprès.

La première ministre sortante, cheffe de la Coalition avenir Québec, a été directe sur un point : rien n’est écarté.

« C’est une option qui reste sur la table », a-t-elle affirmé, rapportait Le Devoir.

Neuf mots. Aucun engagement. Aucun refus non plus.

Juste une porte.

Ce que la prudence n’efface pas

La même chronique du Devoir notait que Fréchette se dit aussi « très contrainte » par les engagements contractuels d’exportation du Québec.

Une contrainte réelle. Pas une esquive.

Rien de plus.

Garder une arme au holster, ce n’est pas la même chose que promettre de ne jamais tirer.

Une première ministre qui ne dit ni oui ni non gagne du temps. Elle en perd aussi, un peu, à chaque point de presse.

L’ambiguïté a un prix électoral. Elle a aussi une utilité diplomatique : Washington ne peut pas planifier sa riposte contre une menace qui n’a pas de date.

C’est peut-être la seule vraie stratégie que le Québec a, à ce stade de la campagne : ne rien confirmer, ne rien nier.

Elle n’a rien promis. Elle n’a rien retiré non plus.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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