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ANALYSE : Le Donbas que Poutine réclame lui échappe par les armes
Crédit: Adobe Stock

Deux saisons annoncées par le 3e corps

La première phase de Vivaldi fut rendue publique le 15 septembre 2026. Le commandant Andrii Biletskyi annonçait alors Serednie libérée et plusieurs localités nettoyées de groupes d’infiltration russes.

Cinq jours plus tard, la deuxième phase ajoutait quarante kilomètres carrés contrôlés. Le 3e corps décrivait une manœuvre par les ravins et les creux du terrain, afin d’envelopper plusieurs positions sans assaut frontal classique.

Ces gains demeurent tactiques par leur taille. Leur portée dépasse pourtant la parcelle. Ils frappent une tentative russe de débordement septentrional du dispositif défensif reliant Sloviansk, Kramatorsk, Druzhkivka et Kostiantynivka.

Petit sur l’atlas, le mouvement devient énorme dans la logique d’une négociation.

Ce que la surface ne dit pas

L’opération ne se réduit pas à des drapeaux replacés. Selon le 3e corps, les frappes ukrainiennes ont visé la logistique russe jusqu’à cent vingt kilomètres derrière le front, dispersant dépôts, postes et moyens de transport.

L’Institute for the Study of War estime que cette campagne a perturbé la branche nord d’un vaste encerclement russe. Des sources russes favorables à la guerre ont elles-mêmes reconnu une détérioration locale.

La vraie victoire provisoire tient là : l’Ukraine retrouve de la manœuvre dans une guerre saturée de drones. Elle ne nie pas l’usure. Elle prouve qu’une défense intelligente peut encore devenir offensive.

Vivaldi ne promet pas le printemps, mais interdit à Moscou de décréter l’hiver éternel.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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