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COMMENTAIRE : Le Brésil n’est la cour arrière de personne, et Lula a raison
Crédit: Adobe Stock

Aux Brésiliens, et à personne d’autre

Vers la fin du discours, elle est tombée : « La démocratie brésilienne appartient aux Brésiliens. »

Juste avant, selon l’Associated Press, Lula promettait de ne laisser aucun ennemi de la démocratie, d’ici ou d’ailleurs, défaire la volonté populaire.

D’ici ou d’ailleurs. Les deux. Il n’a pas seulement visé l’étranger.

Le vote est fixé au 4 octobre. Lula y cherche un quatrième mandat, non consécutif. Son principal adversaire s’appelle Flávio Bolsonaro, sénateur, fils de l’ancien président.

Lula a qualifié le système électoral brésilien de moderne et de robuste. Il a mis en garde contre la désinformation qui déforme le débat.

Le nom qu’il n’a pas prononcé

Lula n’a jamais nommé Trump, note Al Jazeera. Il n’en avait pas besoin.

Je le dis tout net : sur ce point, ce texte est du côté de Lula, contre la pression de Washington sur un scrutin étranger, parce qu’une souveraineté qui plie devant le plus fort n’a jamais protégé personne.

Pas du côté de Lula en tout. Du côté de cette phrase-là.

La nuance compte. Elle reviendra.

Une démocratie arbitrée de l’extérieur n’appartient plus à personne.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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