Un communiqué de Luxembourg
Le 25 septembre, à 8 h 30, heure de Luxembourg, ArcelorMittal publie une page.
Le groupe y écrit qu’il a avisé le gouvernement ukrainien : sa filiale de Kryvyï Rih ne peut plus redémarrer « de façon sûre et durable ».
Quatre frappes de missiles en cinq semaines. La dernière le 21 septembre. Des installations de production lourdement endommagées.
Le bilan tient en une ligne : cinq morts et 17 salariés blessés, dont un toujours dans un état critique.
Cinq morts, un milliard
La ligne suivante parle d’argent. Une dépréciation sans effet sur la trésorerie d’environ 1 G$ US, surtout sur les terrains, les bâtiments et l’équipement.
Depuis 2022, le groupe dit avoir versé plus de 700 M$ US pour garder l’usine en marche.
Pour mesurer, un repère. En 2025, le groupe a réalisé 61,4 G$ US de revenus et coulé 55,6 Mt d’acier brut dans le monde, selon son dépôt du 14 septembre. Kryvyï Rih y pèse à peine plus de 3 %. Elle pèse tout pour sa ville.
Le directeur général de la filiale, Mauro Longobardo, dit avoir conclu avec un profond regret que l’usine ne peut plus être exploitée en sécurité. Il appelle ses salariés « l’incarnation du courage ».
Le reste est une promesse. Discuter de l’avenir de l’usine avec le gouvernement. Préserver les infrastructures. Garder une option de redémarrage pour le jour où la paix reviendra.
Le communiqué compte les morts, pas les paies.
Un milliard pour les murs, une ligne pour les hommes.
Six silences
Ce que la page ne dit pas
Relisez le communiqué. Il ne dit pas tout.
Il ne dit pas combien de salariés restent inscrits à l’effectif. Il ne dit pas qui paiera leurs salaires pendant l’arrêt. Il ne dit pas si l’arrêt est un chômage technique ou une fin de contrat. Il ne dit pas combien de mois le groupe financera encore. Il ne dit pas ce que coûtera la garde d’une usine froide. Il ne dit pas ce que le gouvernement a répondu.
Six silences, dans une page écrite pour les marchés.
La page compte en dollars. La ville compte en hryvnias, et en mois.
Je suis du côté des aciéristes de Kryvyï Rih, et de l’État qui devra les tenir debout. Contre le commandement russe qui a choisi la même usine quatre fois en cinq semaines. Parce que le communiqué du 25 septembre chiffre les murs à un milliard et ne dit pas un mot des salaires.
Dix-sept mille, ou quinze mille
Même l’effectif n’a pas de chiffre dans la page.
Interfax-Ukraine écrit que l’usine emploie environ 17 000 personnes. Le Financial Times, repris par Ukrainska Pravda le 21 septembre, comptait plus de 15 000 salariés pour les trois grandes aciéries arrêtées ensemble.
Les deux nombres ne s’accordent pas. Aucun des deux ne figure dans le communiqué.
Des milliers de fiches de paie. Pas de total.
On sait le prix des murs. On ignore le nombre des gens.
Quatre fois la même cible
De la mi-août au 21 septembre
Reprenons dans l’ordre.
Mi-août, une première frappe. Deux morts, écrit le groupe le 14 septembre.
Le samedi 12 septembre, un missile balistique vise la zone du complexe de fonte numéro 1. Deux sous-traitants meurent. Deux salariés sont blessés. La production d’acier primaire s’arrête.
Le 14, le groupe écrit qu’il est trop tôt pour estimer la durée des réparations.
Puis une troisième frappe. Puis, le 21 septembre, la quatrième.
Trois frappes en neuf jours. Les deux dernières sont tombées pendant que les réparations avançaient.
Le 25, il n’y a plus de réparations à estimer.
« Ils savaient exactement où frapper »
Kryvyï Rih n’est pas seule. Le Financial Times, repris par Ukrainska Pravda, écrit que les frappes balistiques du début de septembre ont mis hors service les trois plus grandes aciéries du pays. Deux de Metinvest, une d’ArcelorMittal. Ensemble, 90 % de l’acier ukrainien.
Les hauts fourneaux étaient visés, selon la même source. « Ils savaient exactement où frapper », a dit Oleksandr Vodoviz, chef du cabinet du directeur général de Metinvest.
Trois usines. Deux propriétaires. Une seule méthode.
Tout indique une liste de cibles, pas une série de malchances. Cette liste a un auteur, et il siège au Kremlin.
Un missile peut manquer. Quatre choisissent.
L'alibi commode
Quatre ans de pertes
L’objection mérite sa forme la plus dure.
ArcelorMittal cherchait la sortie. Les missiles la lui ouvrent.
Le dossier la nourrit. En février, selon Interfax-Ukraine, la filiale fermait sa fonderie et usine mécanique : 1 700 emplois directs, plus de 2 400 avec la fermeture du blooming.
En mai, selon GMK Center, un des deux hauts fourneaux s’arrêtait faute de fondants livrés par le rail. Mauro Longobardo parlait alors d’un risque « fatal » pour une entreprise en perte depuis quatre ans.
Au premier semestre 2026, la perte nette de la filiale atteignait 6,64 milliards de hryvnias, en hausse de 57,4 %, selon Interfax-Ukraine.
Fin juin, la perte non couverte cumulée atteignait 39,5 milliards de hryvnias, toujours selon l’agence.
Une usine qui perd. Une maison mère qui déprécie. Quatre missiles qui tombent. L’histoire se raconte toute seule.
Ce que l’alibi n’explique pas
Et pourtant, un alibi ne choisit pas ses cibles chez deux propriétaires.
Metinvest n’est pas une filiale de Luxembourg. Ses deux aciéries ont pris les mêmes missiles, le même mois, sur les mêmes hauts fourneaux.
Un groupe pressé de partir aurait-il versé, comme il le dit, plus de 700 M$ US en quatre ans pour garder les fours allumés ?
Cinq morts ne sont pas une écriture comptable.
Une usine en perte peut fermer par décision. Celle-ci s’arrête par missile. La première se négocie. La seconde se subit.
Un bilan déficitaire n’a jamais lancé de missile balistique.
Bruxelles a sa part
Le 1er janvier 2026
Maintenant, le fait qui dérange mon propre camp. Je le dis parce que le lecteur adverse le dira de toute façon, et qu’il aura raison sur ce point.
Le 1er janvier 2026, l’Union européenne a mis en œuvre son mécanisme d’ajustement carbone aux frontières, le CBAM. Sans exemption pour les producteurs ukrainiens, rapportait Interfax-Ukraine en février.
En mars, le directeur de la filiale chiffrait le surcoût entre 60 et 90 dollars la tonne pour les clients européens. Des commandes ont été annulées.
L’électricité a suivi. De 120 dollars le mégawattheure au deuxième trimestre 2024 à 230 en février 2026, jusqu’à 370 aux heures de pointe, selon la même agence.
Trois cent mille tonnes
Au premier trimestre, selon GMK Center, l’usine a perdu 300 000 tonnes d’exportations d’acier à cause du mécanisme européen.
En mai, c’était le rail ukrainien, Ukrzaliznytsia, qui ne livrait plus les fondants.
Voilà la vérité inconfortable. Avant les missiles, nos règles et le rail de Kyiv avaient déjà affaibli l’usine. Pas Moscou seul.
C’est vrai. Et cela ne change pas ceci : une usine affaiblie se redresse, une usine visée quatre fois en cinq semaines se met sous cloche.
Nos règles l’ont fragilisée. Leurs missiles l’ont arrêtée.
Moins d'un tiers
La capacité d’un géant
Il faut mesurer ce qui s’arrête.
La filiale revendique une capacité de plus de six millions de tonnes d’acier par an, rapportait Interfax-Ukraine en février. En 2025, elle en a produit 1,7 million, selon Reuters.
Moins d’un tiers.
Au premier semestre 2026, 381 190 tonnes de laminés et 311 230 tonnes de fonte, selon Interfax-Ukraine.
Et 633 050 tonnes de concentré de minerai de fer sur la même période.
Une usine déjà réduite, donc. Et pourtant la plus grande du pays.
Le poids d’une ville
Ce qui s’arrête à Kryvyï Rih ne s’arrête pas seulement dans les comptes de Luxembourg.
L’acier pèse 15 % des exportations ukrainiennes, selon Reuters.
L’arrêt des trois aciéries pèsera sur les recettes fiscales de l’Ukraine, prévient Oleksandr Vodoviz dans le Financial Times.
Une usine qui paie des impôts devient une usine qui en coûte.
Même réduite des deux tiers, elle portait une ville.
Cinq
Deux sous-traitants, un samedi
Cinq.
Ce n’est pas un chiffre de production. C’est le nombre de personnes qui sont allées travailler à l’aciérie en cinq semaines et qui ne sont pas rentrées.
Deux à la mi-août, écrit le groupe. Deux sous-traitants le samedi 12 septembre, au complexe de fonte. Le communiqué du 25 donne le total : cinq.
Le 12 septembre, un corps a été sorti des décombres, rapporte Ukrinform. Oleksandr Vilkoul, chef du conseil de défense de la ville, parlait d’une opération de secours toujours en cours.
Le groupe ne publie pas leurs noms. Je ne les écrirai pas non plus. Je n’ai pas le droit d’en inventer un.
Un blessé, toujours critique
Dix-sept salariés blessés. Un seul dont on connaît l’état : critique, encore, au 25 septembre.
Quelque part à Kryvyï Rih, une famille compte les jours d’hôpital au lieu des jours de paie.
Chez les autres, il y a le casier qu’on vide. Le bleu de travail qu’on ne lave plus. Le téléphone qui ne sonne plus à la fin du quart.
Le 14 septembre, le groupe écrivait que son attention allait aux familles endeuillées.
Le 25, il écrit qu’il préserve les infrastructures.
On préserve un haut fourneau. On ne préserve pas une vie.
Cinq sont partis au quart. Aucun n’est rentré.
Une usine sous cloche
Préserver, pas redémarrer
Le mot du groupe est « préserver ».
Préserver les infrastructures pour que, le jour où la paix reviendra, des options de redémarrage restent ouvertes. C’est la phrase du directeur général.
Une usine sous cloche, c’est d’abord un silence. Plus de grondement de laminoir. Plus de chaleur de four. Des gardiens, des rondes, des toitures qu’on bâche avant l’hiver.
C’est aussi un coût. Le communiqué n’en donne pas le montant.
La perte de valeur, elle, est déjà inscrite. Un milliard. La garde de l’usine n’a pas de ligne.
Combien coûte une usine qui ne produit rien ?
La paix comme date
« Quand la paix reviendra enfin. » Aucun calendrier ne porte cette date.
La guerre à grande échelle est entrée dans sa cinquième année. Le Kremlin n’a signé aucune paix. Il a signé quatre frappes sur cette usine.
Une date sans calendrier, c’est une attente. Et dans une ville d’acier, une attente se compte en mois de paie.
Un four se conserve. Un salaire, non.
Le point d'appui
Deux salaires minimums
Ce qu’on peut encore sauver existe déjà, sur papier.
En avril, le Cabinet des ministres ukrainien a lancé un programme au nom qui dit tout : Tochka Opory, le point d’appui.
Le but, selon le ministre de l’Économie Oleksiï Sobolev : que l’entreprise frappée « puisse préserver son équipe ».
L’aide couvre une partie des salaires d’une entreprise en arrêt forcé. Au plus deux salaires minimums, soit 17 300 hryvnias, pendant 3 mois, prolongeables jusqu’à 6 mois, selon le Service d’État de l’emploi.
L’argent vient du fonds d’assurance chômage, sans dépense budgétaire nouvelle, précisait le Cabinet.
Les salariés en arrêt peuvent aussi, s’ils l’acceptent, faire des travaux d’intérêt public payés. Les demandes passent par le portail Diia.
Voilà le jour de paie de Kryvyï Rih, version guerre. Deux salaires minimums. Trois mois. Peut-être six.
Les conditions du formulaire
Il faut avoir exercé depuis au moins six mois. Il faut avoir payé ses salaires et ses impôts sans arriérés. Il faut avoir subi des dégâts de guerre après le 1er janvier 2026. Il faut avoir mis ses salariés en arrêt, formellement. Il faut avoir prévu la reprise de l’activité.
La dernière condition est la plus courte. C’est elle qui pèse.
Le point d’appui existe. Il exige un plan de reprise.
Une reprise après la paix
Un plan sans date
ArcelorMittal garde une reprise possible pour le jour où la paix reviendra.
Est-ce une reprise prévue, au sens du formulaire ?
Le texte du programme ne le dit pas. Le communiqué non plus.
Le Cabinet a pourtant écrit son intention dans le titre même de l’annonce : garder les équipes et accélérer la reprise des entreprises. Accélérer. Le mot suppose une date.
Six mois contre une guerre
Trois mois. Six, au plus.
La guerre à grande échelle, elle, dure depuis le 24 février 2022.
Après six mois, si la paix n’est pas revenue, et elle ne revient pas par décret…
Dix-sept mille salariés, selon Interfax-Ukraine. Dix-sept mille trois cents hryvnias au plus par personne, selon le Service de l’emploi. Les deux nombres se ressemblent. Ils ne se parlent pas.
Et pourtant, c’est là que la frappe devient une facture. Chaque mois d’arrêt que le groupe ne paierait plus, un fonds ukrainien le paierait. Ou personne.
La frappe dure une seconde. La facture, des mois.
La paie comme cible
La fonction d’une frappe
Pourquoi quatre fois la même usine ?
Une aciérie ne tire pas. Elle fait du fer à béton et du fil machine.
Tout indique une autre fonction : faire payer l’Ukraine. Ses recettes fiscales, ses exportations, son fonds de chômage.
Une usine arrêtée ne verse plus d’impôts. Ses salariés, eux, continuent de manger. La différence passe au budget de Kyiv, ou dans les assiettes.
La frappe ne s’arrête pas au cratère. Elle continue dans les comptes publics, chaque mois où l’usine se tait.
Garder l’équipe
Ce qu’on peut encore sauver, ce n’est pas le haut fourneau. C’est l’équipe.
Des fondeurs, des lamineurs, des électriciens qui savent faire tourner une aciérie à cycle complet. Une ville qui les perd pendant l’arrêt ne les récupère pas sur commande.
J’avoue une peur précise. Que dans six mois, l’usine soit bien conservée et l’équipe dispersée.
Un four froid se rallume. Un savoir-faire parti ailleurs revient rarement.
Moscou vise l’acier. Il faut sauver les aciéristes.
Ce que nous regardons
Deux cents civils en septembre
Kryvyï Rih n’est pas une exception.
L’ONU a recensé au moins 200 civils morts en septembre sous des frappes qui touchent maisons, hôpitaux et lieux de travail, rapporte Reuters.
Zaporijstal, chez Metinvest, a fermé temporairement en août après une frappe mortelle, rapporte aussi l’agence.
Ce n’est pas une faillite. Ce n’est pas une délocalisation. Ce n’est pas un arbitrage de Luxembourg. C’est une industrie qu’on éteint par le ciel.
Nos acheteurs, nos règles
Et pourtant, nous regardons ailleurs.
Nos règles carbone ont coûté des commandes à cette usine avant les missiles. Nos capitales parlent de reconstruction. La reconstruction se fait avec du fer à béton.
Le fer à béton de Kryvyï Rih ne sort plus.
Luxembourg, Kyiv, Bruxelles : chacun a une ligne dans cette histoire. Le Kremlin en a écrit quatre, au missile.
Autrement dit, chaque promesse de reconstruire l’Ukraine passe désormais par une question de paie à Kryvyï Rih.
On ne reconstruit pas un pays dont on laisse éteindre l’acier.
Qui signe la paie
Trois signatures, une absente
Les frappes ont un signataire. Il siège au Kremlin, et il a choisi quatre fois la même cible, de la mi-août au 21 septembre.
La dépréciation a un signataire. Il siège à Luxembourg, et il a chiffré les murs à un milliard.
Le programme de soutien a un signataire. Il siège à Kyiv, et il exige un plan de reprise.
La paie n’en a pas.
Il y a pourtant une date qui ne bouge pas. Celle de la prochaine paie.
La prochaine paie
Alors, qui paiera les aciéristes de Kryvyï Rih pendant que Moscou décide seul de la date de la paix : le groupe qui arrête, l’État qui résiste, ou nous, qui disons soutenir l’Ukraine ?
Le communiqué a compté les morts. Quelqu’un devra compter les paies.
Le prochain jour de paie arrivera à sa date. L’usine, non.
Moscou a signé les frappes. Personne n’a signé la paie.
Signé Maxime Marquette, chroniqueur
Encadré de transparence du chroniqueur
Positionnement éditorial
Je ne suis pas journaliste, mais chroniqueur, expert et analyste. Mon expertise réside dans l’observation et l’analyse des dynamiques géopolitiques, économiques et stratégiques qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies politiques, à comprendre les mouvements économiques globaux, à contextualiser les décisions des acteurs internationaux et à proposer des perspectives analytiques sur les transformations qui redéfinissent nos sociétés.
Je ne prétends pas à l’objectivité froide du journalisme traditionnel, qui se limite au rapport factuel. Je prétends à la lucidité analytique, à l’interprétation rigoureuse, à la compréhension approfondie des enjeux complexes qui nous concernent tous. Mon rôle est de donner du sens aux faits, de les situer dans leur contexte historique et stratégique, et d’offrir une lecture critique des événements.
Méthodologie et sources
Ce texte respecte la distinction fondamentale entre faits vérifiés et analyses interprétatives. La règle de méthode est constante : une information factuelle n’est publiée que si une source vérifiable la porte, et les sources effectivement utilisées par cet article sont listées sous Sources, jamais ici.
Familles de sources primaires retenues par la publication, quand le dossier en comporte : communiqués officiels des gouvernements et institutions internationales, déclarations publiques des dirigeants politiques, rapports d’organisations intergouvernementales, dépêches d’agences de presse internationales reconnues.
Familles de sources secondaires : publications spécialisées, médias d’information reconnus internationalement, analyses d’institutions de recherche établies, rapports d’organisations sectorielles.
Quand un article cite des données statistiques, économiques ou géopolitiques, elles proviennent d’institutions productrices de données (organisations intergouvernementales, banques centrales, instituts statistiques nationaux), et l’institution exacte est nommée sous Sources.
Nature de l’analyse
Les analyses, interprétations et perspectives présentées dans les sections analytiques de cet article constituent une synthèse critique et contextuelle basée sur les informations disponibles, les tendances observées et les commentaires d’experts cités dans les sources consultées.
Mon rôle est d’interpréter ces faits, de les contextualiser dans le cadre des dynamiques géopolitiques et économiques contemporaines, et de leur donner un sens cohérent dans le grand récit des transformations qui façonnent notre époque. Ces analyses reflètent une expertise développée à travers l’observation continue des affaires internationales et la compréhension des mécanismes stratégiques qui animent les acteurs globaux.
Cet article décrit un état documenté à sa date de publication, et non une prédiction : une évolution ultérieure peut en déplacer les perspectives. Aucune mise à jour n’est promise d’avance; lorsqu’un article est corrigé ou complété, la modification est datée dans le texte.
Pour toute demande de correction, veuillez envoyer un courriel à [email protected].
Sources :
Sources Primaires :
ArcelorMittal — arrêt de Kryvyï Rih et dépréciation d’environ 1 G$, 25 septembre 2026
ArcelorMittal, dépôt 6-K — frappe du 12 septembre sur le complexe de fonte, 14 septembre 2026
Service d’État de l’emploi d’Ukraine — conditions du programme Tochka Opory, 3 avril 2026
Sources Secondaires :
Interfax-Ukraine — effectif, pertes et production de la filiale, 25 septembre 2026
Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.