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ANALYSE : Trump ferme le Groenland à Pékin et Moscou, et l’ouvre à ses avions jusqu’à la frontière canadienne
Crédit: Adobe Stock

Un texte enfin publié

Le 22 septembre 2026, à New York, trois dirigeants ont signé l’accord. Donald Trump. La première ministre danoise, Mette Frederiksen. Le premier ministre groenlandais, Jens-Frederik Nielsen.

C’était en marge de l’Assemblée générale des Nations unies. Nous renforçons notre sécurité commune, a dit Mette Frederiksen, selon The Well News. Le Groenland reste un ami fidèle des États-Unis, a assuré Jens-Frederik Nielsen.

La Maison-Blanche en a publié le texte. C’est précieux. On peut enfin lire au lieu d’écouter.

L’accord modifie et complète celui du 27 avril 1951 sur la défense du Groenland. Il n’entrera en vigueur qu’après les procédures parlementaires du Danemark et du Groenland.

Deux nouvelles zones

Le texte prévoit la modernisation et l’extension de la base spatiale de Pituffik.

Le texte prévoit une zone de défense supplémentaire à Narsarsuaq et à Mestersvig.

Le texte prévoit d’autres zones, si les parties s’entendent. Faute d’entente en 90 jours au comité permanent, la discussion monte chez les sous-ministres, puis chez les ministres.

Le texte prévoit une procédure accélérée pour les installations militaires sans personnel.

Le texte prévoit enfin des contrats réservés, autant que possible, à des entreprises groenlandaises.

Narsarsuaq, c’est l’ancienne Bluie West One de la Seconde Guerre mondiale, rappelle The Well News. Le Nord se réarme sur de vieilles pistes.

Lire un traité vaut mieux qu’écouter dix discours.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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