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DOSSIER : Carney veut réduire la dépendance à Starlink, et le rival canadien partira sur des fusées SpaceX
Crédit: Adobe Stock

La phrase du premier ministre

« Starlink, nous allons nous en diversifier, sans aucun doute », a dit Mark Carney au Times, selon MobileSyrup.

Il n’a pas dit quitter. Il a dit diversifier. Un premier ministre prudent choisit ses verbes. Celui-là a choisi le plus souple.

Il a aussi reconnu que les autres options satellitaires ne sont pas aussi performantes.

Mais du point de vue de la défense, et en mettant en commun les capacités avec d’autres partenaires, a-t-il dit, on atteint l’échelle et on coupe cette dépendance. Il a nommé les Européens. Les Coréens, peut-être.

Une dépendance parmi d’autres

Le Times présente l’entrevue comme un plan détaillé pour réduire la dépendance canadienne aux technologies américaines. Des satellites aux avions de chasse. Le but, écrit le journal : rendre le pays beaucoup moins vulnérable aux menaces américaines.

Avec la Chine, il parle d’économie. Pas de défense, précise le Times.

Même avec un autre président, le Canada sera un meilleur partenaire pour les États-Unis grâce à ce qu’il fait maintenant, soutient-il.

Dans la même entrevue, il évoquait aussi le risque extrême d’une action militaire américaine, mais c’est une autre histoire.

Ici, la question est plus simple. Qui tient l’interrupteur au-dessus de nos têtes ?

Une phrase, un mot : diversifier. Le mot est prudent. Il laisse l’antenne sur le toit.

Diversifier n’est pas débrancher.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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