La mobilisation, une loterie macabre
Depuis février 2022, l’Ukraine vit sous le régime de la mobilisation générale. Tous les hommes de 25 à 60 ans sont concernés. Tous. Sans exception. Sans pitié. Sans regard pour ceux qui ont déjà donné, pour ceux qui n’en peuvent plus, pour ceux qui savent, au fond d’eux, qu’ils ne reviendront pas.
On les arrache à leur vie. On les arrache à leur famille. On les arrache à leur travail. On les jette dans des centres de mobilisation, on leur donne un uniforme, un fusil, et on les envoie vers l’enfer. Vers Bakhmut. Vers Avdiivka. Vers ces noms qui résonnent comme des sentences de mort.
Je me souviens d’un soldat, rencontré il y a quelques semaines. Il m’a dit : « On nous traite comme du bétail. On nous compte, on nous pousse, on nous envoie à l’abattoir. » Ces mots me hantent. Parce qu’il avait raison. Parce que c’est exactement ça, la mobilisation en Ukraine aujourd’hui : une machine à broyer les hommes. Une machine qui ne voit plus les visages, qui ne entend plus les cris, qui ne sent plus la peur. Une machine qui n’a qu’un seul but : nourrir le front. Peu importe le prix.
L’armée fantôme
Officiellement, l’armée ukrainienne compte 260 000 soldats. Officiellement. Parce qu’en réalité, les unités de première ligne ne sont plus qu’à 30 % de leurs effectifs. Certaines brigades n’ont plus d’infanterie. Plus de réserves. Plus rien. Juste des hommes épuisés, des armes usées, et l’attente de la prochaine vague de mobilisés.
Et puis, il y a les déserteurs. Ceux qui partent sans prévenir. Ceux qui abandonnent leur poste. Ceux qui, un matin, décident que non, ils ne peuvent plus. Que non, ils ne veulent plus mourir pour une guerre qui semble sans fin. Que non, ils ne veulent plus être les sacrifiés d’une cause qui les dépasse.
Section 2 : Pourquoi ils fuient
La peur, bien sûr
La peur. Cette peur qui vous serre la gorge quand vous entendez les obus. Cette peur qui vous glace le sang quand vous voyez vos camarades tomber. Cette peur qui vous dit, chaque nuit : « Demain, ce sera toi. Demain, tu ne rentreras pas. »
Parce que oui, ils ont peur. Ils ont peur de mourir. Ils ont peur de souffrir. Ils ont peur de ne plus jamais revoir leur famille. Ils ont peur de devenir un numéro, un nom sur une liste, un corps dans un sac.
Je me souviens d’un jeune soldat, 22 ans, qui m’a avoué : « J’ai peur. Tout le temps. Même quand je dors. Même quand je ris. Même quand je parle à ma mère au téléphone. » Il avait les yeux humides. Pas de larmes. Juste cette peur, cette terreur qui le rongeait de l’intérieur. Et je me suis demandé : comment peut-on envoyer des hommes comme lui au combat ? Comment peut-on leur demander de tenir, quand tout en eux hurle de fuir ?
L’épuisement, cette autre guerre
Ils sont épuisés. Physiquement. Mentalement. Ils en peuvent plus. Certains sont au front depuis 2022. Sans repos. Sans rotation. Sans espoir. Juste cette guerre qui n’en finit pas, ces ordres qui tombent, ces missions impossibles.
Et puis, il y a ceux qui arrivent. Ceux qu’on mobilise de force. Ceux qu’on arrache à leur vie, à leur travail, à leur famille. Ceux à qui on donne un fusil et qu’on envoie mourir. Ceux-là, ils n’ont pas la foi des volontaires de 2022. Ils n’ont pas la rage de ceux qui se battaient pour leur pays. Ils ont juste la peur. Et l’envie de survivre.
Section 3 : Le business de la désertion
L’industrie de la fuite
Fuir, ça coûte. Fuir, ça se paie. Parce qu’en Ukraine, la désertion est devenue un marché. Un marché juteux. Un marché où tout s’achète : les faux certificats médicaux, les faux papiers, les passeurs qui vous font traverser la frontière pour 3 000 à 12 000 dollars.
Il y a ceux qui paient pour ne pas partir. Ceux qui paient pour fuir. Ceux qui paient pour disparaître. Parce que quand la loi vous condamne à la mort, la corruption devient une planche de salut.
Je me souviens d’un homme, rencontré près de la frontière polonaise. Il m’a raconté comment il avait payé 8 000 dollars pour un faux certificat médical. « C’était ça ou mourir », m’a-t-il dit. Et je me suis demandé : quel choix avons-nous laissé à ces hommes ? Quel choix leur avons-nous donné, à part fuir ou mourir ? Quel choix leur avons-nous offert, à part la corruption ou la tombe ?
Les routes de l’exil
Ils fuient vers la Pologne. Vers la Roumanie. Vers la Moldavie. Ils traversent les rivières, les forêts, les montagnes. Ils risquent leur vie pour échapper à la guerre. Ils deviennent des clandestins, des fantômes, des hommes sans papier, sans droit, sans avenir.
Et puis, il y a ceux qui ne fuient pas. Ceux qui restent. Ceux qui se cachent. Ceux qui vivent dans la peur constante d’être attrapés, mobilisés, envoyés vers l’enfer.
Section 4 : Le poids du silence
Ce qu’on ne dit pas
On parle des déserteurs. On parle des 20 000. Mais on ne parle pas de ceux qui restent. Ceux qui, chaque jour, se lèvent et partent au combat. Ceux qui, chaque jour, risquent leur vie. Ceux qui, chaque jour, voient leurs camarades tomber.
On ne parle pas de leur courage. On ne parle pas de leur sacrifice. On ne parle pas de leur désespoir. On ne parle pas de ces hommes qui, malgré tout, tiennent. Qui, malgré tout, résistent. Qui, malgré tout, se battent.
Je me souviens d’un soldat, rencontré près de Kramatorsk. Il m’a dit : « On nous traite de lâches, ceux qui partent. Mais eux, au moins, ils ont eu le courage de dire non. Nous, on reste. On reste et on meurt. Un peu chaque jour. » Ces mots m’ont glacé. Parce qu’il avait raison. Parce que parfois, le vrai courage, ce n’est pas de fuir. C’est de rester. C’est de continuer à se battre, même quand tout semble perdu. Même quand tout semble sans espoir.
La honte des familles
Et puis, il y a les familles. Ces mères, ces épouses, ces enfants qui attendent. Qui espèrent. Qui prient. Qui, un jour, apprennent que leur fils, leur mari, leur père a déserté. Qui, un jour, doivent choisir entre la honte et le soulagement.
Parce que oui, il y a du soulagement. Parce que oui, parfois, elles préfèrent les savoir en vie, même fugitifs, même clandestins, plutôt que morts, dans un sac, quelque part dans la boue de Donetsk.
Section 5 : L’armée ukrainienne au bord du gouffre
Le manque criant de soldats
L’Ukraine a besoin de 300 000 nouveaux soldats. Pour tenir. Pour résister. Pour espérer. Mais où les trouver ? Quand 20 000 sur 30 000 fuient chaque mois ? Quand les volontaires ne viennent plus ? Quand les mobilisés désertent ?
Les chiffres sont implacables. En 2024, seulement 200 000 hommes ont été mobilisés. Assez pour remplacer les pertes ? Non. Assez pour tenir le front ? Non. Assez pour espérer gagner ? Non.
Je me souviens d’un général, qui m’a dit, les yeux dans le vide : « On nous demande de tenir. Mais avec quoi ? Avec qui ? » Il avait l’air épuisé. Brisé. Comme s’il portait sur ses épaules le poids de tous ces hommes qui partent. De tous ces soldats qui fuient. De cette armée qui se désagrège, un peu plus chaque jour. Et je me suis demandé : jusqu’où peut-on tenir, quand on n’a plus d’hommes ? Jusqu’où peut-on résister, quand on n’a plus de soldats ?
L’impossible équation
L’Ukraine a un problème. Un problème mathématique. Un problème humain. Elle a besoin de soldats. Mais elle n’a plus d’hommes à envoyer. Elle a besoin de combattre. Mais ses soldats n’en peuvent plus.
Alors elle fait ce qu’elle peut. Elle abaisse l’âge de mobilisation. Elle chasse les déserteurs. Elle corrompt moins, elle mobilise plus. Mais à quel prix ? À quel prix humain ? À quel prix moral ?
Section 6 : La Russie, l’ennemi qui avance
L’avantage russe
Pendant que l’Ukraine se vide de ses hommes, la Russie, elle, recrute. Elle recrute 40 000 à 45 000 soldats par mois. Elle recrute des prisonniers. Elle recrute des étrangers. Elle recrute des hommes désespérés, prêts à tout pour un peu d’argent, un peu de gloire, un peu d’espoir.
Et elle avance. Elle avance parce qu’elle a des hommes. Parce qu’elle a des armes. Parce qu’elle a une machine de guerre qui ne s’arrête jamais. Qui ne recule jamais. Qui ne doute jamais.
Je me souviens d’un officier ukrainien, qui regardait une carte, les doigts serrés sur la table. Il m’a dit : « Ils avancent. Nous, on recule. Pas parce qu’on est moins forts. Pas parce qu’on est moins courageux. Mais parce qu’on n’a plus d’hommes. Parce qu’on n’a plus de forces. Parce qu’on n’a plus d’espoir. » Et je me suis demandé : comment peut-on gagner une guerre, quand on n’a plus de soldats pour la mener ?
Le rapport de force
Sur certains fronts, les Ukrainiens sont huit contre un. Huit Russes pour un Ukrainien. Huit contre un. Comment tenir, dans ces conditions ? Comment résister, quand on est si peu, face à une armée qui ne cesse de grandir, de s’étendre, d’avancer ?
Et puis, il y a les pertes. Ces hommes qui tombent, chaque jour. Ces vies qui s’éteignent, chaque heure. Ces familles qui pleurent, chaque minute. Ces 20 000 qui fuient, chaque mois.
Section 7 : La société ukrainienne à bout
La lassitude
La société ukrainienne est épuisée. Elle est lasse. Elle en a assez. Assez de la guerre. Assez des mobilisations. Assez des morts. Assez des mensonges.
Parce que oui, il y a des mensonges. Ces promesses non tenues. Ces réformes qui n’arrivent jamais. Ces corruptions qui continuent. Ces hommes qui paient pour ne pas partir, pendant que d’autres meurent à leur place.
Je me souviens d’une mère, devant un centre de mobilisation. Elle pleurait. Pas de tristesse. De rage. Elle hurlait : « Pourquoi lui ? Pourquoi pas les fils des riches ? Pourquoi pas les fils des politiques ? Pourquoi toujours les mêmes qui paient ? » Et je me suis demandé : comment peut-on demander à un peuple de tenir, quand il voit que la justice n’existe plus ? Quand il voit que les sacrifices ne sont pas partagés ? Quand il voit que certains fuient, pendant que d’autres meurent ?
La colère
Il y a de la colère. Une colère sourde, profonde, qui gronde. Une colère contre le gouvernement. Contre l’armée. Contre cette guerre qui n’en finit pas. Contre ces hommes qui fuient. Contre ces hommes qui meurent.
Parce que oui, ils sont en colère. Contre ceux qui partent. Contre ceux qui restent. Contre ceux qui les envoient mourir. Contre ce système qui les broie, qui les use, qui les jette.
Section 8 : Les déserteurs, ces héros malgré eux
Le choix impossible
Fuir, c’est un choix. Un choix impossible. Un choix entre la mort et la honte. Entre la prison et la tombe. Entre l’exil et l’enfer.
Parce que oui, ils fuient. Mais ils fuient parce qu’ils n’ont plus le choix. Parce qu’on leur a tout pris. Leur vie. Leur famille. Leur dignité.
Je me souviens d’un déserteur, rencontré dans un village près de Lviv. Il m’a dit : « Je ne suis pas un héros. Je ne suis pas un lâche. Je suis juste un homme qui a choisi de vivre. » Et je me suis demandé : qui sommes-nous, pour juger ces hommes ? Qui sommes-nous, pour décider qui est un héros, qui est un lâche ? Qui sommes-nous, pour leur dire qu’ils doivent mourir, quand nous, nous sommes là, bien au chaud, à écrire des articles, à donner des leçons ?
La survie, avant tout
Ils fuient parce qu’ils veulent vivre. Parce qu’ils veulent revoir leur famille. Parce qu’ils veulent que leurs enfants grandissent avec un père. Parce qu’ils veulent que leur mère ne pleure pas leur mort.
Et oui, c’est égoïste. Oui, c’est humain. Oui, c’est la seule chose qui leur reste : ce réflexe de survie, cet instinct qui leur dit, malgré tout : vis.
Section 9 : L’Ukraine, entre deux feux
Le dilemme
L’Ukraine est prise entre deux feux. D’un côté, elle a besoin de soldats. De l’autre, elle ne peut plus en mobiliser. D’un côté, elle doit tenir le front. De l’autre, elle ne peut plus envoyer ses hommes mourir.
Alors elle fait ce qu’elle peut. Elle serre la vis. Elle traque les déserteurs. Elle punit les fugitifs. Mais à quel prix ? À quel prix humain ? À quel prix moral ?
Je me souviens d’un officier, qui m’a dit : « On ne peut plus les envoyer mourir. Mais on ne peut pas non plus les laisser fuir. Alors on fait quoi ? On les laisse crever ici, dans l’attente ? On les laisse pourrir dans des centres de mobilisation ? On les laisse devenir fous, à force d’attendre la mort ? » Et je me suis demandé : comment peut-on demander à un pays de choisir entre la honte et la mort ? Comment peut-on lui demander de tenir, quand on lui a tout pris ?
L’impossible équilibre
L’Ukraine doit trouver un équilibre. Un équilibre entre la nécessité et l’humanité. Entre la guerre et la paix. Entre la mobilisation et la désertion.
Mais comment trouver cet équilibre, quand on est au bord du gouffre ? Quand on n’a plus d’hommes ? Quand on n’a plus d’espoir ?
Section 10 : Le futur, cette inconnue
L’après-guerre
Et après ? Quand la guerre sera finie, que restera-t-il ? Une armée brisée ? Une société traumatisée ? Des milliers d’hommes en exil, en prison, en fuite ?
Parce que oui, il y aura un après. Un après où il faudra reconstruire. Un après où il faudra pardonner. Un après où il faudra vivre avec ces fantômes. Avec ces 20 000 hommes qui ont fui. Avec ces 20 000 vies brisées.
Je me souviens d’un vieux soldat, rencontré dans un café de Kiev. Il m’a dit : « La guerre, c’est facile. C’est après que c’est dur. C’est après qu’il faut vivre avec ce qu’on a fait. Avec ce qu’on a vu. Avec ce qu’on a perdu. » Et je me suis demandé : comment vivront-ils, ces hommes qui ont fui ? Comment vivront-ils, ces soldats qui ont tenu ? Comment vivront-ils, dans un pays où chacun aura perdu quelque chose ? Un fils. Un père. Un ami. Un morceau de soi.
La cicatrice
Cette guerre laissera une cicatrice. Une cicatrice sur le corps de l’Ukraine. Une cicatrice sur le cœur de ses soldats. Une cicatrice sur l’âme de ses déserteurs.
Et cette cicatrice, elle ne partira pas. Elle restera. Elle fera mal. Elle rappellera. Elle dira : nous avons tenu. Nous avons fui. Nous avons survécu.
Section 11 : Le dernier mot
Ce qu’il reste
Il reste les visages. Ceux des soldats qui tiennent. Ceux des déserteurs qui fuient. Ceux des familles qui attendent.
Il reste les mots. Ceux qu’on a dits. Ceux qu’on n’a pas dits. Ceux qu’on aurait dû dire.
Je me souviens d’un soldat, la veille de son départ pour le front. Il m’a serré la main, longuement. Il n’a rien dit. Il n’avait plus rien à dire. Juste ce regard. Juste cette peur. Juste cette détermination. Et je me suis demandé : qu’est-ce que je retiendrai, de cette guerre ? Les chiffres ? Les batailles ? Les déserteurs ? Ou ces regards ? Ces silences ? Ces mains qui se serrent, comme pour dire : je suis là. Je tiens. Même si tout s’effondre.
La dernière question
Alors, la question reste : jusqu’où iront-ils ? Jusqu’où pourront-ils tenir ? Jusqu’où pourront-ils fuir ?
Parce que la guerre, ce n’est pas seulement une question de front. Ce n’est pas seulement une question de soldats. C’est une question d’hommes. De vies. De choix.
Et aujourd’hui, en Ukraine, ces choix se résument à une seule question : vivre ou mourir.
Et face à cette question, qui peut les juger ?
Signé Maxime Marquette
Encadré de transparence du chroniqueur
Positionnement éditorial
Je ne suis pas journaliste, mais chroniqueur et analyste. Mon expertise réside dans l’observation et l’analyse des dynamiques géopolitiques, économiques et stratégiques qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies politiques, à comprendre les mouvements économiques globaux, à contextualiser les décisions des acteurs internationaux et à proposer des perspectives analytiques sur les transformations qui redéfinissent nos sociétés.
Je ne prétends pas à l’objectivité froide du journalisme traditionnel, qui se limite au rapport factuel. Je prétends à la lucidité analytique, à l’interprétation rigoureuse, à la compréhension approfondie des enjeux complexes qui nous concernent tous. Mon rôle est de donner du sens aux faits, de les situer dans leur contexte historique et stratégique, et d’offrir une lecture critique des événements.
Méthodologie et sources
Ce texte respecte la distinction fondamentale entre faits vérifiés et analyses interprétatives. Les informations factuelles présentées proviennent exclusivement de sources primaires et secondaires vérifiables.
Sources primaires : communiqués officiels des gouvernements et institutions internationales, déclarations publiques des dirigeants politiques, rapports d’organisations intergouvernementales, dépêches d’agences de presse internationales reconnues (Reuters, Associated Press, Agence France-Presse, Bloomberg News).
Sources secondaires : publications spécialisées, médias d’information reconnus internationalement, analyses d’institutions de recherche établies, rapports d’organisations sectorielles (The Washington Post, The New York Times, Financial Times, The Economist, Foreign Affairs, Le Monde, The Guardian).
Les données statistiques, économiques et géopolitiques citées proviennent d’institutions officielles : Agence internationale de l’énergie (AIE), Organisation mondiale du commerce (OMC), Fonds monétaire international (FMI), Banque mondiale, instituts statistiques nationaux.
Nature de l’analyse
Les analyses, interprétations et perspectives présentées dans les sections analytiques de cet article constituent une synthèse critique et contextuelle basée sur les informations disponibles, les tendances observées et les commentaires d’experts cités dans les sources consultées.
Mon rôle est d’interpréter ces faits, de les contextualiser dans le cadre des dynamiques géopolitiques et économiques contemporaines, et de leur donner un sens cohérent dans le grand récit des transformations qui façonnent notre époque. Ces analyses reflètent une expertise développée à travers l’observation continue des affaires internationales et la compréhension des mécanismes stratégiques qui animent les acteurs globaux.
Toute évolution ultérieure de la situation pourrait naturellement modifier les perspectives présentées ici. Cet article sera mis à jour si de nouvelles informations officielles majeures sont publiées, garantissant ainsi la pertinence et l’actualité de l’analyse proposée.
Sources
Sources primaires
TASS – « In Ukraine, 20,000 out of 30,000 mobilized soldiers per month go AWOL » – 2 février 2026
Kyiv Independent – « 2 million Ukrainians evading mobilization, another 200,000 soldiers AWOL, new defense minister says » – 16 janvier 2026
TASS – « Over 200,000 personnel desert from Ukrainian army in 2025 » – 27 décembre 2025
International Crisis Group – « Mobilisation, Peacemaking and Deterrence in Ukraine » – 7 janvier 2025
Sources secondaires
SCEEUS – « The Ukrainian Mobilization Challenge: Military and Society During Full-Scale War » – 19 décembre 2025
UI – « The Ukrainian Mobilization Challenge: Military and Society During Full-Scale War » – 25 décembre 2025
Radio Free Europe – « With Desertions, Low Recruitment, Ukraine’s Infantry Crisis Deepens » – 11 août 2025
The Washington Times – « Ukraine faces manpower crisis brought on by increasing desertion » – 2 janvier 2026
Al Jazeera – « Ukraine says 200,000 soldiers deserted in 2025 » – 16 janvier 2026
Wikipedia – « Ukrainian conscription crisis » – 15 janvier 2026
OSW – « Army at a crossroads: the mobilisation and organisational crisis of the Defence Forces of Ukraine » – 4 avril 2025
Radio Free Europe – « With Desertions, Low Recruitment, Ukraine’s Infantry Crisis Deepens » – 11 août 2025
Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.