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ÉDITORIAL : Quand l’Europe et l’Iran jouent avec le feu — Le jour où la diplomatie a cédé à la vengeance
Crédit: Adobe Stock

Les Gardiens de la révolution : bourreaux et entrepreneurs

Les IRGC ne sont pas une simple milice. C’est un État dans l’État. Ils contrôlent des banques, des entreprises, des médias. Ils ont des missiles, des drones, et une armée de miliciens prêts à tout. Leur budget ? Des milliards de dollars, tirés du pétrole, des sanctions contournées, et du trafic en tous genres. Leur mission ? Protéger le régime, coûte que coûte.

Pendant les manifestations de janvier 2026, ils ont coupé Internet. Ils ont tiré à balles réelles sur des adolescents. Ils ont enlevé des journalistes. Ils ont torturé des prisonniers. Et quand l’UE a enfin réagi, ils ont ri. Parce qu’ils savent une chose : l’Europe a peur. Peur d’une guerre. Peur du pétrole. Peur des migrants. Alors ils jouent avec le feu, sûrs que personne n’osera les arrêter.


Je me souviens d’une vidéo, tournée en cachette, qui montrait un jeune homme de 19 ans, le visage en sang, suppliant un Gardien de la révolution de l’épargner. Le Gardien rit. Puis il tire. Une balle. Une seule. Le jeune s’effondre. La caméra tremble. Puis plus rien. Juste le silence. Ce silence-là, c’est celui de l’Europe pendant des semaines. Celui des médias qui détournent les yeux. Celui des dirigeants qui calculent les risques avant d’agir. Et quand enfin ils agissent, c’est pour dire : « Vous êtes des terroristes. » Trop peu. Trop tard.

L’Europe divisée : entre principes et intérêts

La France a longtemps résisté à l’idée de sanctionner les IRGC. Pourquoi ? Parce que Paris craint pour ses ressortissants détenus en Iran. Parce que Total a des contrats. Parce que la diplomatie, c’est l’art du compromis. Mais quand les corps s’entassent, quand les vidéos de répression font le tour du monde, même la France doit choisir un camp.

L’Italie, elle, a basculé la première. Puis l’Allemagne. Puis les autres. Un à un, les pays européens ont compris que ne rien faire était pire que tout. Alors ils ont voté. Ils ont sanctionné. Ils ont déclaré les IRGC « terroristes ». Et l’Iran a répondu : « Vos armées aussi. »

Maintenant, les ambassadeurs sont convoqués. Les menaces pleuvent. Les exercices militaires s’intensifient dans le détroit d’Ormuz, là où passe 20% du pétrole mondial. Les États-Unis envoient des porte-avions. La Russie observe. La Chine calcule. Et au milieu, 6 848 familles pleurent leurs morts.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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