Skip to content
CHRONIQUE : L’arche de Trump, ou comment un caprice mégalomaniaque menace de tout écraser
Crédit: Adobe Stock

La destruction de l’East Wing : un avant-goût de la folie à venir

Avant l’arche, il y a eu la destruction de l’East Wing de la Maison-Blanche. Un bâtiment historique, construit en 1902, agrandi dans les années 1940. Un lieu chargé d’histoire, de mémoire, de symboles.

Trump l’a fait détruire. Sans avertissement. Sans consultation. Sans respect pour le patrimoine.

Pourquoi ? Pour construire une salle de bal de 90 000 pieds carrés. Une salle de bal géante, démesurée, qui coûtera 400 millions de dollars. Une salle de bal qui, selon lui, est “nécessaire” pour accueillir des “événements d’État”.

Mais qui va payer ? Les contribuables, bien sûr. Toujours eux.

Et pendant ce temps, des historiens, des architectes, des citoyens hurlent leur indignation. Mais Trump s’en moque. Il a viré les membres de la commission qui osaient lui résister. Il a imposé sa vision. Comme toujours.

Je me souviens d’une phrase de Victor Hugo : “La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent.” Trump, lui, fait toujours la même chose : il écrase, il impose, il détruit. Et il s’attend à ce qu’on l’applaudisse. Mais cette fois, il joue avec des vies. Avec la sécurité d’une ville. Avec l’histoire d’un pays. Et ça, c’est inacceptable.

Le Kennedy Center : un autre symbole sacrifié

Trump ne s’arrête pas à la Maison-Blanche. Il s’attaque aussi au Kennedy Center, ce temple des arts, ce lieu emblématique de Washington.

Il a renommé le centre. Il y a ajouté son nom. Il en a fait un “Trump Kennedy Center”. Comme si Kennedy avait besoin de Trump pour exister. Comme si l’histoire pouvait être réécrite sur un coup de tête.

Résultat ? Des artistes annulent leurs spectacles. Des compagnies quittent les lieux. Le centre se vide. Les recettes s’effondrent.

Mais Trump s’en moque. Il a décidé de fermer le centre pour deux ans. Pour le “rénover”. Pour le “transformer”. Pour en faire son jouet.

Deux ans sans concerts. Sans opéras. Sans ballets. Deux ans de silence culturel. Deux ans de vide.

Tout ça pour quoi ? Pour que Trump puisse y apposer son nom. Pour qu’il puisse dire : “C’est à moi.”

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!
Plus de contenu