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CHRONIQUE : Les emails d’Epstein, ou comment un scandale enterré resurgit pour hanter Trump
Crédit: Adobe Stock

« Of course he knew »

Le 2 avril 2011, Epstein écrit à Maxwell : « I want you to realize that that dog that hasn’t barked is Trump. Virginia spent hours at my house with him, he has never once been mentioned. police chief. etc. im 75 % there. » Traduction : « Trump, c’est le chien qui n’a pas aboyé. Virginia a passé des heures chez moi avec lui, il n’a jamais été mentionné. Je suis à 75 % sûr de moi. »

Qui est cette Virginia ? Virginia Roberts Giuffre, une des principales accusatrices d’Epstein. Elle a témoigné avoir été violée à répétition par Epstein et ses complices, dont le prince Andrew. Mais Trump ? Elle a toujours dit qu’il n’avait rien fait de mal. Dans son livre, elle écrit même : « Trump couldn’t have been friendlier » — « Trump n’aurait pas pu être plus gentil« .

Je me demande ce que Giuffre a vraiment vu. Ce qu’elle a vraiment vécu. Parce que derrière ses mots polis, il y a une peur. Une peur de parler. Une peur de nommer. Et ça, c’est le vrai scandale. Pas ce que Trump a fait ou pas fait. Mais ce qu’on a tous choisi de ne pas voir.

Le « chien qui n’a pas aboyé »

Pourquoi Epstein parle-t-il de Trump comme d’un « chien qui n’a pas aboyé » ? Une métaphore obscure, mais glaçante. Un chien qui n’aboie pas, c’est un chien qui ne dénonce pas. Qui ne parle pas. Qui se tait.

Maxwell répond : « I have been thinking about that » — « J’y ai pensé. » Un aveu ? Une confirmation ? Ou simplement une réflexion sur le pouvoir du silence ?

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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