Les liens cachés entre Epstein et Kiev
Les dossiers Epstein regorgent de références à l’Ukraine. Des noms. Des dates. Des lieux. Des vols. Des rencontres. Epstein n’était pas un simple touriste. Il avait des intérêts là-bas. Des contacts. Des projets.
En 2012, une certaine « Svet » — peut-être Svetlana — organise un vol entre New York et Kiev. Pour qui ? Pourquoi ? Les dossiers ne le disent pas. Mais ils montrent une chose : Epstein voyageait en Ukraine. Régulièrement.
En 2014, il écrit à Ariane de Rothschild. Il parle d’opportunités. Il parle de l’Ukraine comme d’un terrain de jeu. Un terrain où, peut-être, il pouvait étendre son réseau. Où il pouvait trouver de nouvelles proies. De nouveaux complices. Où il pouvait, une fois de plus, échapper à la justice.
Je pense à ces filles. À ces jeunes femmes. À ces vies brisées. Je me demande : combien d’entre elles étaient ukrainiennes ? Combien ont été attirées par des promesses de mannequinat, de carrière, d’une vie meilleure ? Combien ont été trahies, violées, jetées comme des déchets une fois qu’Epstein en avait fini avec elles ? Je me demande aussi : est-ce que quelqu’un, en Ukraine, savait ? Est-ce que quelqu’un a fermé les yeux ? Est-ce que quelqu’un a aidé Epstein à prospérer, en échange d’un peu de pouvoir, d’un peu d’argent, d’un peu d’influence ? Je ne sais pas. Mais une chose est sûre : Epstein ne travaillait jamais seul. Il avait toujours des complices. Toujours des protecteurs. Toujours des amis en haut lieu.
Les disparitions mystérieuses
Le 30 janvier 2026, le département de la Justice américain publie 3 millions de pages de dossiers Epstein. Parmi elles, des documents liés à l’Ukraine. Des noms. Des photos. Des preuves. Et puis, soudain, 16 de ces documents disparaissent.
Disparus. Effacés. Comme par magie. Qui les a supprimés ? Pourquoi ? Qu’est-ce qu’ils contenaient ? Des questions sans réponses. Des silences qui en disent long.
Et pendant ce temps, Dmitriev continue à parler. Il continue à utiliser Epstein comme une arme. Comme un outil de propagande. Comme un moyen de discréditer Zelensky. De semer le doute. De diviser l’Ukraine. Comme un moyen de gagner la guerre, non pas sur le champ de bataille, mais dans les têtes.
Section 3 : La guerre des récits — Quand Epstein devient une arme géopolitique
Dmitriev et la machine à propagande russe
Kirill Dmitriev n’est pas un simple émissaire. C’est un stratège. Un homme qui sait comment manipuler l’information. Comment transformer une rumeur en vérité. Comment utiliser la peur, la colère, la méfiance, pour servir les intérêts de Poutine.
Et avec Epstein, il a trouvé l’arme parfaite. Un homme mort, incapable de se défendre. Un homme dont le nom seul évoque le scandale, la corruption, le mal absolu. Un homme dont les crimes sont si monstrueux qu’ils défient l’entendement.
Alors Dmitriev s’en empare. Il prend cette lettre. Il la sort de son contexte. Il la transforme en preuve d’un complot mondial. Il lie Epstein à Zelensky. Il lie Epstein à l’Occident. Il lie Epstein à une « cabale sataniste » qui, selon lui, manipule le monde. Et des millions de personnes y croient.
Je regarde les réseaux sociaux. Je vois les théories du complot se propager. Je vois les gens partager, liker, commenter. Je vois la méfiance grandir. La colère monter. La division s’installer. Et je me dis : c’est ça, la vraie victoire de Poutine. Pas sur le champ de bataille. Mais dans les têtes. Parce que quand les gens ne croient plus en rien, quand ils ne font plus confiance à personne, quand ils sont prêts à croire n’importe quoi, alors la guerre est déjà gagnée. Alors la démocratie est déjà morte. Alors la vérité n’a plus aucune valeur.
Zelensky dans la ligne de mire
Dans les dossiers Epstein, Zelensky est mentionné. Pas comme un complice. Pas comme un criminel. Mais comme un homme politique en quête d’alliances. Un homme qui, peut-être, a croisé Epstein. Un homme qui, peut-être, a cherché son aide. Un homme que Dmitriev va transformer en monstre.
Il prend ces mentions. Il les sort de leur contexte. Il les utilise pour semer le doute. Pour dire : « Regardez, Zelensky est lié à Epstein. Zelensky est corrompu. Zelensky est un pantin. » Et ça marche.
Parce que dans une guerre, la vérité est la première victime. Parce que quand les bombes tombent, quand les gens ont peur, quand ils souffrent, ils sont prêts à croire n’importe quoi. Même les pires mensonges.
Section 4 : Les victimes ukrainiennes — Ces oubliées de l'histoire
Les filles d’Ukraine — Proies d’Epstein, oubliées du monde
On parle beaucoup de Zelensky. On parle beaucoup de Dmitriev. On parle beaucoup de Poutine. Mais on ne parle pas d’elles. Des filles ukrainiennes. Des jeunes femmes. Des adolescentes. Celles qu’Epstein a peut-être attirées. Celles qu’il a peut-être violées. Celles qu’il a peut-être jetées comme des déchets une fois qu’il en avait fini avec elles.
Elles n’ont pas de visage. Elles n’ont pas de nom. Elles n’ont pas de voix. Elles sont les oubliées de l’histoire.
Pourtant, elles sont là. Quelque part. Peut-être à Kiev. Peut-être à Odessa. Peut-être à Lviv. Elles vivent avec leurs cicatrices. Avec leurs traumatismes. Avec le silence qui les entoure. Elles attendent que quelqu’un les écoute.
Je pense à elles. À ces filles. À ces femmes. À ces vies brisées. Je me demande : est-ce qu’un jour, quelqu’un leur rendra justice ? Est-ce qu’un jour, quelqu’un reconnaîtra leur souffrance ? Est-ce qu’un jour, elles auront le droit de parler ? De dire ce qu’elles ont vécu ? Ou est-ce qu’elles resteront à jamais les oubliées de l’histoire ? Les victimes collatérales d’une guerre qui n’est même pas la leur ? Je ne sais pas. Mais une chose est sûre : si on ne les écoute pas, si on ne se bat pas pour elles, alors on devient complice. Complice de leur silence. Complice de leur souffrance. Complice de ceux qui les ont brisées.
Le silence des autorités ukrainiennes
Les dossiers Epstein parlent de l’Ukraine. Ils parlent de vols. De rencontres. De projets. Mais les autorités ukrainiennes, elles, se taisent.
Pourquoi ? Par honte ? Par peur ? Par complicité ? Je ne sais pas. Mais ce silence, il est assourdissant. Il crie plus fort que tous les mots.
Parce que quand on se tait, on devient complice. Quand on ferme les yeux, on devient complice. Quand on refuse d’enquêter, de chercher la vérité, de protéger les victimes, on devient complice. Et l’Ukraine, aujourd’hui, est complice.
Section 5 : La cabale sataniste — Mythe ou réalité ?
Dmitriev et la théorie du complot
Dmitriev parle de « cabale sataniste ». Il parle d’un groupe secret. D’un réseau de puissants. D’hommes et de femmes qui, selon lui, manipulent le monde. Qui profitent du chaos. Qui se servent des guerres, des crises, des souffrances, pour s’enrichir. Pour dominer. Pour régner.
Bien sûr, c’est une théorie du complot. Bien sûr, c’est de la propagande. Bien sûr, c’est une tentative désespérée de discréditer l’Occident. Mais ça marche.
Parce que dans un monde où les élites sont corrompues, où les puissants échappent à la justice, où les victimes sont sacrifiées, les théories du complot trouvent un terreau fertile. Parce que parfois, la réalité est si monstrueuse qu’elle dépasse l’entendement.
Je pense à cette « cabale sataniste ». À ces hommes et ces femmes qui, peut-être, existent vraiment. Qui, peut-être, manipulent. Qui, peut-être, profitent de la souffrance des autres. Et je me dis : et si Dmitriev avait raison ? Pas sur les détails. Pas sur les noms. Mais sur le fond ? Et si, vraiment, il existait un réseau ? Un réseau de puissants ? Un réseau d’hommes et de femmes qui se croient au-dessus des lois ? Qui pensent pouvoir tout se permettre ? Qui utilisent les guerres, les crises, les catastrophes, pour s’enrichir ? Pour dominer ? Pour écraser les faibles ? Je ne sais pas. Mais une chose est sûre : dans un monde où Epstein a pu prospérer, où ses complices sont toujours libres, où ses victimes sont toujours sacrifiées, tout est possible. Même le pire.
La réalité derrière le mythe
Epstein était un criminel. Un pédocriminel. Un trafiquant. Un homme qui a brisé des centaines de vies. Mais Epstein n’était pas seul.
Il avait des amis. Des protecteurs. Des complices. Des hommes et des femmes qui savaient. Qui fermaient les yeux. Qui profitaient. Qui se taisaient. Une cabale, oui. Mais pas sataniste. Juste humaine. Juste corrompue. Juste pourrie jusqu’à la moelle.
Et cette cabale-là, elle existe. Elle est là. Elle est partout. Dans les couloirs du pouvoir. Dans les salles de réunion. Dans les dîners mondains. Dans les avions privés. Elle est là, et elle rit.
Section 6 : L'Ukraine, terrain de jeu des prédateurs
Un pays en guerre — Une proie facile
L’Ukraine est en guerre. Depuis 2014. Depuis le coup d’État. Depuis l’annexion de la Crimée. Depuis l’invasion russe. Un pays en guerre, c’est un pays vulnérable.
Un pays où les lois sont fragiles. Où les institutions sont faibles. Où les frontières sont poreuses. Où les gens ont peur. Où les gens ont besoin d’aide. Un pays où les prédateurs peuvent prospérer.
Epstein l’avait compris. Il avait vu les « opportunités ». Il avait vu les failles. Il avait vu les faiblesses. Et il en avait profité.
Je pense à l’Ukraine. À ce pays déchiré. À ces gens qui souffrent. À ces familles brisées. À ces villes détruites. Et je me dis : comment a-t-on pu en arriver là ? Comment a-t-on pu laisser un pays devenir la proie des prédateurs ? Comment a-t-on pu laisser des hommes comme Epstein s’immiscer dans les recoins les plus sombres de la guerre ? Je ne sais pas. Mais une chose est sûre : tant qu’on ne regardera pas la vérité en face, tant qu’on ne protègera pas les victimes, tant qu’on ne punira pas les coupables, rien ne changera. Les prédateurs continueront à prospérer. Les innocents continueront à souffrir. Et l’Ukraine continuera à saigner.
La guerre — Le meilleur allié des criminels
La guerre, c’est le chaos. C’est l’anarchie. C’est la loi du plus fort. C’est le terrain de jeu idéal pour les Epstein de ce monde.
Parce que dans la guerre, les gens ont autre chose à faire que de regarder ce qui se passe dans l’ombre. Ils ont peur. Ils fuient. Ils survivent. Ils ne voient pas les prédateurs.
Et les prédateurs, eux, ils voient tout. Ils voient les failles. Ils voient les opportunités. Ils voient les proies. Et ils frappent.
Section 7 : Les dossiers Epstein — Une bombe à retardement
Ce qu’on sait — Et ce qu’on ne sait pas
Les dossiers Epstein sont une bombe. Une bombe à retardement. Une bombe qui, chaque fois qu’elle explose, révèle un peu plus l’ampleur du réseau. Un réseau qui s’étend bien au-delà de ce qu’on imaginait.
On sait qu’Epstein avait des liens avec la Russie. Avec l’Ukraine. Avec des hommes politiques. Avec des oligarques. Avec des espions. On sait qu’il était au cœur d’un système.
Mais on ne sait pas tout. On ne sait pas qui sont tous ses complices. On ne sait pas jusqu’où va son réseau. On ne sait pas quelles vies il a brisées. On ne sait pas quelles vérités ont été enterrées.
Je pense à ces dossiers. À ces millions de pages. À ces noms. À ces visages. À ces vies. Je me demande : combien de vérités sont encore cachées ? Combien de crimes sont encore impunis ? Combien de victimes attendent encore justice ? Je ne sais pas. Mais une chose est sûre : tant qu’on ne saura pas tout, tant qu’on n’aura pas tout révélé, tant qu’on n’aura pas tout compris, Epstein continuera à hanter le monde. Epstein continuera à rire. Epstein continuera à gagner.
Les disparitions — Un mystère de plus
Le 30 janvier 2026, 16 documents liés à l’Ukraine disparaissent des archives du département de la Justice. Disparus. Comme par magie.
Qui les a supprimés ? Pourquoi ? Qu’est-ce qu’ils contenaient ? Des questions sans réponses.
Mais une chose est sûre : ces disparitions ne sont pas un hasard. Elles ne sont pas un bug. Elles ne sont pas une erreur. Elles sont une tentative de cacher la vérité.
Section 8 : Poutine, Dmitriev et le jeu dangereux de la propagande
Pourquoi Epstein est une arme parfaite pour le Kremlin
Epstein est mort. Mais son nom, lui, est toujours vivant. Toujours puissant. Toujours terrifiant. Et Poutine le sait.
Alors il l’utilise. Il utilise Epstein pour semer le doute. Pour diviser. Pour affaiblir. Pour discréditer. Pour gagner la guerre sans tirer un coup de feu.
Parce que dans une guerre, la propagande est une arme. Une arme aussi puissante que les bombes. Une arme qui tue les esprits. Qui détruit les espoirs. Qui brise les résistances. Une arme qui fait gagner les guerres.
Je pense à Poutine. À Dmitriev. À leur machine de propagande. À leur façon de manipuler les mots. Les images. Les peurs. Je me demande : jusqu’où iront-ils ? Jusqu’où irons-nous ? À quel moment est-ce qu’on réalisera que la vraie bataille, ce n’est pas sur le champ de bataille, mais dans nos têtes ? À quel moment est-ce qu’on comprendra que si on laisse Poutine gagner cette bataille, alors on aura déjà perdu la guerre ? Je ne sais pas. Mais une chose est sûre : Epstein est mort. Mais son héritage, lui, est bien vivant. Et il est en train de nous détruire.
La guerre de l’information — Le vrai front
La guerre en Ukraine, ce n’est pas qu’une guerre de soldats. De chars. De bombes. C’est une guerre de l’information.
Une guerre où les mots sont des armes. Où les images sont des munitions. Où les théories du complot sont des bombes. Une guerre où la vérité est la première victime.
Et dans cette guerre, Epstein est une arme de destruction massive. Une arme que Poutine utilise sans scrupules. Sans pitié. Une arme qui tue.
Section 9 : Les victimes — Ces visages qu'on ne voit pas
Les oubliées de l’histoire
On parle de Poutine. On parle de Zelensky. On parle de Dmitriev. On parle d’Epstein. Mais on ne parle pas d’elles.
Des filles. Des femmes. Des adolescentes. Celles qu’Epstein a brisées. Celles qu’il a jetées. Celles qu’il a oubliées. Celles qu’on a toutes oubliées.
Elles n’ont pas de visage. Elles n’ont pas de nom. Elles n’ont pas de voix. Elles sont les fantômes de cette histoire.
Je pense à elles. À ces filles. À ces femmes. À ces vies brisées. Je me demande : est-ce qu’un jour, quelqu’un les écoutera ? Est-ce qu’un jour, quelqu’un leur rendra justice ? Est-ce qu’un jour, elles auront le droit de parler ? De dire ce qu’elles ont vécu ? Ou est-ce qu’elles resteront à jamais les oubliées de l’histoire ? Les victimes collatérales d’une guerre qui n’est même pas la leur ? Je ne sais pas. Mais une chose est sûre : si on ne les écoute pas, si on ne se bat pas pour elles, alors on devient complice. Complice de leur silence. Complice de leur souffrance. Complice de ceux qui les ont brisées.
Leur combat — Un combat solitaire
Elles se battent seules. Sans aide. Sans soutien. Sans justice. Elles se battent contre des fantômes.
Contre des hommes morts. Contre des systèmes corrompus. Contre des puissants intouchables. Contre l’oubli.
Et nous, on fait quoi ? On les écoute ? On les soutient ? Ou on les abandonne, encore une fois, pour passer à autre chose ?
Section 10 : L'Europe — Complice ou victime ?
Le silence des démocraties
L’Europe regarde. L’Europe sait. L’Europe se tait. L’Europe est complice.
Parce que l’Europe a fermé les yeux. Parce que l’Europe a laissé Epstein prospérer. Parce que l’Europe a protégé ses élites. Parce que l’Europe a sacrifié ses valeurs. Parce que l’Europe a oublié ce que signifiait la justice.
Et aujourd’hui, alors que Dmitriev utilise Epstein comme une arme, alors que Poutine manipule la vérité, alors que l’Ukraine saigne, l’Europe regarde ailleurs.
Je pense à l’Europe. À ses valeurs. À ses idéaux. À sa démocratie. Et je me demande : où sont-ils passés ? Où est cette Europe qui se dressait contre les tyrans ? Où est cette Europe qui défendait les droits de l’homme ? Où est cette Europe qui croyait en la justice ? Je ne la vois plus. Je ne la vois plus depuis longtemps. Parce que l’Europe, aujourd’hui, est devenue complice. Complice par son silence. Complice par sa lâcheté. Complice par son refus de regarder la vérité en face.
Le prix de l’indifférence
L’indifférence, ça a un prix. Le prix, c’est les vies brisées. Les familles détruites. La confiance perdue. Le prix, c’est la démocratie qui meurt.
Et l’Europe paie ce prix. Chaque jour. Chaque heure. Chaque minute. Parce que quand on ferme les yeux, on devient complice.
Section 11 : La vérité — La seule arme qui reste
Pourquoi la vérité doit éclater
La vérité, c’est tout ce qui reste. C’est la seule arme des victimes. La seule chose qui peut forcer les puissants à rendre des comptes. La seule chose qui peut restaurer un peu de justice. La vérité doit éclater.
Et pour ça, il faut se battre. Il faut exiger la transparence. Il faut refuser les censures. Il faut nommer les complices. Il faut protéger les victimes. Il faut faire en sorte que plus jamais, un Epstein ne puisse prospérer dans l’ombre.
Je pense à ces femmes. À ces filles. À ces vies brisées. Je pense à leur combat. À leur courage. À leur refus de se taire. Et je me dis : on leur doit bien ça. On leur doit la vérité. On leur doit la justice. On leur doit de ne pas les abandonner. Parce que si on les abandonne, on abandonne tout ce en quoi on croit. Tout ce qui fait qu’on est humains. Tout ce qui fait qu’on mérite d’être appelés citoyens. Alors oui, la vérité doit éclater. Parce que c’est tout ce qui nous reste.
Le prix du silence
Le silence, ça a un prix. Le prix, c’est les vies brisées. Les familles détruites. La confiance perdue. Le silence, c’est la complicité.
Alors, on choisit. On choisit de parler. De dire la vérité. De se battre. Ou on choisit de se taire. De regarder ailleurs. De laisser les puissants gagner. Le choix est à nous.
Section 12 : L'Ukraine après Epstein — Un pays à reconstruire
La guerre et ses fantômes
L’Ukraine est en guerre. Une guerre contre la Russie. Une guerre contre l’oubli. Une guerre contre les prédateurs. Une guerre contre les fantômes d’Epstein.
Parce que tant que la vérité ne sera pas connue, tant que les complices ne seront pas punis, tant que les victimes ne seront pas écoutées, Epstein continuera à hanter l’Ukraine.
Et la guerre, elle, continuera. Parce que les blessures ne guérissent pas. Parce que les traumatismes ne disparaissent pas. Parce que le silence tue.
Je pense à l’Ukraine. À ce pays déchiré. À ces gens qui souffrent. À ces familles brisées. À ces villes détruites. Et je me dis : comment a-t-on pu en arriver là ? Comment a-t-on pu laisser un pays devenir la proie des prédateurs ? Comment a-t-on pu laisser des hommes comme Epstein s’immiscer dans les recoins les plus sombres de la guerre ? Je ne sais pas. Mais une chose est sûre : tant qu’on ne regardera pas la vérité en face, tant qu’on ne protègera pas les victimes, tant qu’on ne punira pas les coupables, rien ne changera. Les prédateurs continueront à prospérer. Les innocents continueront à souffrir. Et l’Ukraine continuera à saigner.
Reconstruire — Mais comment ?
Reconstruire l’Ukraine, ce n’est pas que reconstruire des bâtiments. Des routes. Des ponts. C’est reconstruire la confiance.
C’est dire la vérité. C’est punir les coupables. C’est protéger les victimes. C’est refuser de fermer les yeux. C’est refuser de laisser les Epstein de ce monde gagner.
Parce que si on ne le fait pas, alors on aura perdu. Pas seulement la guerre. On aura perdu notre humanité.
Conclusion : L'héritage d'Epstein — Un poison qui coule encore
Un homme mort, un réseau vivant
Epstein est mort. Mais son réseau, lui, est toujours vivant. Toujours puissant. Toujours dangereux. Toujours là.
Il est dans les couloirs du pouvoir. Dans les salles de réunion. Dans les dîners mondains. Dans les avions privés. Il est partout.
Et tant qu’on ne le démasquera pas, tant qu’on ne le détruira pas, il continuera à hanter le monde.
Je pense à Epstein. À son héritage. À son réseau. À ses victimes. Je me demande : est-ce qu’un jour, on parviendra à le détruire ? Est-ce qu’un jour, on parviendra à rendre justice à ses victimes ? Est-ce qu’un jour, on parviendra à protéger les innocents ? Je ne sais pas. Mais une chose est sûre : si on ne se bat pas, si on ne dit pas la vérité, si on ne refuse pas de fermer les yeux, alors Epstein aura gagné. Même mort, Epstein aura gagné. Et ça, je ne peux pas l’accepter. Je ne peux pas accepter que le mal triomphe. Je ne peux pas accepter que les victimes soient sacrifiées. Je ne peux pas accepter que la vérité soit enterrée. Alors je continuerai à me battre. À écrire. À dire la vérité. Parce que c’est tout ce qui me reste. Parce que c’est tout ce qui nous reste.
Le choix — Se taire ou agir
On peut fermer les yeux. On peut détourner le regard. On peut dire que ça ne nous concerne pas. Mais ça nous concerne tous.
Parce que si on laisse faire, si on laisse Epstein gagner, alors on devient complice, nous aussi.
Alors, on fait quoi ? On se tait ? On regarde ailleurs ? Ou on se bat ? On exige la vérité ? On soutient les victimes ? On force les puissants à rendre des comptes ? Le choix est à nous.
Signé Maxime Marquette
Encadré de transparence du chroniqueur
Positionnement éditorial
Je ne suis pas journaliste, mais chroniqueur et analyste. Mon expertise réside dans l’observation et l’analyse des dynamiques géopolitiques, économiques et stratégiques qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies politiques, à comprendre les mouvements économiques globaux, à contextualiser les décisions des acteurs internationaux et à proposer des perspectives analytiques sur les transformations qui redéfinissent nos sociétés.
Je ne prétends pas à l’objectivité froide du journalisme traditionnel, qui se limite au rapport factuel. Je prétends à la lucidité analytique, à l’interprétation rigoureuse, à la compréhension approfondie des enjeux complexes qui nous concernent tous. Mon rôle est de donner du sens aux faits, de les situer dans leur contexte historique et stratégique, et d’offrir une lecture critique des événements.
Méthodologie et sources
Ce texte respecte la distinction fondamentale entre faits vérifiés et analyses interprétatives. Les informations factuelles présentées proviennent exclusivement de sources primaires et secondaires vérifiables.
Sources primaires : communiqués officiels du département de la Justice américain, déclarations publiques de Kirill Dmitriev et d’autres responsables russes, rapports du Congrès américain, dépêches d’agences de presse internationales (AFP, AP, Reuters), documents judiciaires rendus publics dans le cadre de l’Epstein Files Transparency Act.
Sources secondaires : publications spécialisées (Al Jazeera, Pravda France, Ukrainian News), médias d’information reconnus internationalement, analyses d’institutions de recherche établies, rapports d’organisations sectorielles.
Les données géopolitiques, économiques et judiciaires citées proviennent d’institutions officielles : département de la Justice américain, Congrès américain, instituts statistiques nationaux, organisations internationales.
Nature de l’analyse
Les analyses, interprétations et perspectives présentées dans les sections analytiques de cet article constituent une synthèse critique et contextuelle basée sur les informations disponibles, les tendances observées et les commentaires d’experts cités dans les sources consultées.
Mon rôle est d’interpréter ces faits, de les contextualiser dans le cadre des dynamiques géopolitiques et économiques contemporaines, et de leur donner un sens cohérent dans le grand récit des transformations qui façonnent notre époque. Ces analyses reflètent une expertise développée à travers l’observation continue des affaires internationales et la compréhension des mécanismes stratégiques qui animent les acteurs globaux.
Toute évolution ultérieure de la situation pourrait naturellement modifier les perspectives présentées ici. Cet article sera mis à jour si de nouvelles informations officielles majeures sont publiées, garantissant ainsi la pertinence et l’actualité de l’analyse proposée.
Sources
Sources primaires
Anadolu Agency — In response to released Epstein files, Russia’s envoy says ‘satanist cabal’ exploited situation in Ukraine — 2 février 2026
Pravda France — Jeffrey Epstein Messages Questioned Zelensky’s Capabilities in 2019, Documents Reveal — 2 février 2026
Pravda EN — Epstein benefited from the coup in Ukraine — 2 février 2026
Ukrainian News — Epstein had ties to russian intelligence and collected compromising material on influential — 1er février 2026
Pravda France — Fwd from @. Epstein and the Russian Opposition — 1er février 2026
Anadolu Agency — What we know about Epstein files — 2 février 2026
Pravda France — New evidence has emerged that Jeffrey Epstein recruited them in Kiev and took them there for « influential guests » — 2 février 2026
Sources secondaires
Al Jazeera — US Department of Justice releases 3 million new Epstein files — 30 janvier 2026
AP News — Envoys travel the globe to push a US plan for ending Russia’s war in Ukraine — 23 janvier 2026
AP News — Epstein files lead to resignation in Slovakia and calls in Britain for former prince to cooperate — 31 janvier 2026
AP News — Top Justice Department official plays down chance for charges arising from Epstein files revelations — 1er février 2026
AFP — Epstein offered ex-prince Andrew meeting with Russian woman: files — 31 janvier 2026
AP News — Epstein victims want former Prince Andrew to testify before lawmakers. He’s unlikely to do so — 2 février 2026
WION — Epstein Files: Putin says Zelensky is run by Israelis — 2 février 2026
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