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ÉDITORIAL : Pokrovsk et Huliaipole, la honte de l’Europe et du monde
Crédit: Adobe Stock

179 affrontements en une journée

179 affrontements en une seule journée. Ce n’est pas un chiffre. C’est une condamnation. Une condamnation de notre indifférence. Une condamnation de notre lâcheté. Une condamnation de notre complicité. Parce que, oui, nous sommes complices. Nous sommes complices parce que nous savons. Nous savons que des hommes meurent. Nous savons que des femmes pleurent. Nous savons que des enfants souffrent. Et nous ne faisons rien.

À Pokrovsk, les Ukrainiens ont repoussé 41 assauts en une seule journée. 41 assauts. Imaginez. Imaginez-vous, debout, face à une vague d’ennemis. Face à des drones, des obus, des balles. Et vous tenez. Vous tenez parce que vous n’avez pas le choix. Vous tenez parce que, derrière vous, il y a des vies. Des vies qui comptent sur vous. Des vies qui méritent d’être protégées. Et nous, nous regardons ailleurs.

Je me souviens d’un officier ukrainien, qui m’a décrit les combats à Pokrovsk. Il disait : « On est comme des rats dans un piège. Les Russes avancent, et nous, on recule. Pas parce qu’on veut. Mais parce qu’on n’a pas le choix. » Ces mots, je ne les oublierai jamais. Parce qu’ils résument toute l’horreur de cette guerre. Une guerre où des hommes se battent avec ce qu’ils ont. Où des hommes meurent parce qu’on ne leur donne pas les moyens de vivre. Où des hommes résistent, alors que le monde les abandonne.

2 872 drones kamikazes

2 872 drones kamikazes en une seule journée. Ce n’est pas un chiffre. C’est une condamnation. Une condamnation de notre impuissance. Une condamnation de notre aveuglement. Une condamnation de notre hypocrisie. Parce que nous savons. Nous savons que ces drones tuent. Nous savons qu’ils détruisent. Nous savons qu’ils sèment la terreur. Et nous ne faisons rien.

Les Ukrainiens, eux, se battent. Ils se battent avec ce qu’ils ont. Avec des armes vieillissantes. Avec des munitions en quantité limitée. Avec un courage qui force l’admiration. Mais ils ne peuvent pas tenir indéfiniment. Pas sans notre aide. Pas sans nos armes. Pas sans notre soutien. Et nous, nous regardons ailleurs.

Je me souviens d’un soldat, qui m’a parlé des drones. Il disait : « On les entend pas. On les voit pas. Et puis, d’un coup, ils sont là. Et c’est trop tard. » Ces mots, je ne les oublierai jamais. Parce qu’ils résument toute l’horreur de cette guerre. Une guerre où la technologie a remplacé l’humanité. Où les machines décident de qui vit, et de qui meurt. Où nous, nous regardons ailleurs.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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