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ÉDITORIAL : Quand la précision devient l’arme absolue — L’Ukraine frappe au cœur de la machine de guerre russe
Crédit: Adobe Stock

L’art de la traque

Derrière chaque destruction de Buk, il y a une méthode. D’abord, les drones. Les Shark, les Leleka, les FPV modifiés. Ils survolent le front, repèrent les mouvements, identifient les signatures thermiques. Ensuite, les opérateurs. Des soldats ukrainiens formés pour reconnaître, en une seconde, un Buk d’un Pantsir, un Uragan d’un Grad. Puis, la transmission. Les coordonnées sont envoyées, en temps réel, aux batteries HIMARS. Enfin, la frappe. Un missile, parfois deux. Et puis, plus rien.

Mais ce qui change tout, c’est l’audace. Avant, les HIMARS frappaient derrière les lignes russes, mais rarement en territoire occupé. Aujourd’hui, les Ukrainiens osent. Ils pénètrent les défenses ennemies. Ils frappent au cœur des positions russes. Et chaque fois, la Russie perd un peu plus le contrôle de son propre ciel. Parce qu’un Buk en moins, c’est un avion ukrainien en plus qui peut voler. Un drone en plus qui peut frapper. Une ville en plus qui peut respirer.

Je me souviens d’une conversation avec un officier ukrainien, l’été dernier. Il me disait : « On ne gagne pas cette guerre en défendant. On la gagne en faisant mal. Vraiment mal. » À l’époque, je pensais qu’il parlait de contre-offensives, de reconquête de territoires. Mais non. Il parlait de ça. De ces frappes chirurgicales, ces destructions ciblées, ces coups de poignard dans le ventre mou de la machine de guerre russe. Parce que chaque Buk détruit, c’est un peu plus de liberté pour l’Ukraine. Chaque radar anéanti, c’est un peu plus de sécurité pour Kharkiv, Dnipro, Kyiv. Et chaque fois qu’un de ces systèmes tombe, c’est un message envoyé directement à Moscou : vous n’êtes pas en sécurité. Même chez vous.

Les Buk ne sont que le début

Les Buk ne sont pas les seules cibles. Les radars Nebo-U (100 millions de dollars pièce), les lanceurs Uragan (20 millions), les hélicoptères Ka-52 (16 millions), les Iskander (des centaines de millions) — tous sont dans le collimateur. Et la liste des succès s’allonge :

Mai 2025Buk-M3Uragan-1Luhansk65 millions de dollars de pertes russesJuin 2025lanceur IskanderKlintsyplusieurs centaines de millionsOctobre 2025Buk-M3radar Nebo-URostov150 millions de dollars en fuméeNovembre 2025Buk-M3Osa90 millions de dollars de dégâts

Chaque fois, c’est la même recette : repérage, coordination, frappe, destruction. Et chaque fois, la Russie perd un peu plus pied. Parce que ces systèmes ne sont pas que des machines. Ce sont les yeux, les oreilles, les bras armés de l’armée russe. Les priver de ces outils, c’est les rendre aveugles, sourds, et impotents.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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