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BILLET : 30 missiles en une salve — quand la Russie réécrit les règles de la terreur en 2026
Crédit: Adobe Stock

L’arsenal de la peur

Les Russes ne lancent pas trente missiles pour détruire. Ils les lancent pour détruire l’espoir. Chaque salve est un message : « Nous pouvons frapper n’importe où, n’importe quand, et vous ne pourrez rien faire. » Les Iskander-M, avec leur trajectoire imprévisible, sont conçus pour semer la panique. Les Kh-22, eux, sont si rapides que les radars ukrainiens les détectent parfois trop tard. Et les Zirkon ? Ils sont hypersoniques. Ininterceptables. Comme le missile Oreshnik, utilisé deux fois en janvier, capable de porter six ogives sur des cibles différentes. Six fois la terreur, six fois les sirènes, six fois les parents qui serrent leurs enfants contre eux en priant pour que le plafond tienne.

Le CSIS le confirme : Moscou a diversifié son arsenal comme jamais. En 2025, jusqu’à 25 types de missiles et drones différents ont été utilisés en un seul mois. Le but ? Épuiser. Épuiser les stocks d’intercepteurs, épuiser les nerfs des soldats, épuiser la patience des alliés. Parce qu’un Patriot coûte 4 millions de dollars. Un Iskander-M, 3 millions. La Russie peut se permettre de perdre. L’Ukraine, non.

Le calcul cynique

Derrière ces salves, il y a une équation macabre : le coût de la défense dépasse celui de l’attaque. Pour intercepter un missile russe, il faut parfois deux ou trois interceptors. Résultat ? L’Ukraine a besoin de 4 800 missiles sol-air par an juste pour tenir. L’Europe en produit à peine 1 000. La Russie, elle, en fabrique sans compter. Et chaque fois qu’un Patriot abat un drone Shahed à 50 000 dollars, c’est une victoire… pour Moscou. Parce que le Shahed, lui, ne coûte que 20 000 dollars. Parce que chaque interceptor utilisé est un de moins pour la prochaine salve. Parce que, tôt ou tard, les entrepôts seront vides.

Et puis, il y a l’effet domino. Quand une centrale électrique saute, ce ne sont pas seulement les lumières qui s’éteignent. C’est l’eau qui gèle dans les tuyaux. Ce sont les médicaments qui pourrissent dans les frigos des hôpitaux. Ce sont les usines qui s’arrêtent, les emplois qui disparaissent, les familles qui fuient. La guerre n’est plus sur le front. Elle est dans les murs qui tremblent, dans l’air qui manque, dans le silence des rues désertes après 20 heures.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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