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BILLET : Trump, l’or et le pouvoir – quand la présidence devient une mine d’or
Crédit: Adobe Stock

867 millions de dollars : le magot crypto des Trump

Le vrai jackpot, c’est la cryptomonnaie. Grâce à des placements audacieux (et opaques), la famille Trump a empoché 867 millions de dollars en un temps record. Un chiffre qui dépasse l’entendement, surtout quand on sait que ces gains proviennent en grande partie de World Liberty Financial, une société dont Trump détient 60 % via une LLC, et qui lui reverse 75 % des revenus issus des ventes de tokens. On est loin du petit investisseur lambda. On est dans le domaine de la finance de l’ombre, où les règles sont floues et les profits, astronomiques.

Eric Trump, vice-président de la Trump Organization, a même reconnu que ces estimations étaient « basses ». Autrement dit, la réalité est probablement encore plus scandaleuse. Mais qui s’en soucie ? Les régulateurs ? Les tribunaux ? Les électeurs ? Personne. Parce que dans l’Amérique de 2026, l’argent ne sent pas. Il ne choque plus. Il est devenu la monnaie d’échange d’un système politique à bout de souffle.

À quel moment avons-nous décidé que la préservation de la démocratie valait moins cher que l’enrichissement d’un seul homme ? À quel moment avons-nous accepté que la loi s’applique à tous… sauf à ceux qui gouvernent ?

Mar-a-Lago, Doral, et les autres : les joyaux de la couronne

Et puis, il y a les biens immobiliers. Mar-a-Lago, le Trump National Doral, et leurs 217,7 millions de dollars de revenus en 2024. Des lieux qui ne sont pas seulement des clubs privés, mais des symboles. Des symboles de pouvoir, de luxe, d’impunité. Des lieux où se mêlent les affaires de l’État et les intérêts privés, où les lobbies défilent et où les décisions se prennent entre deux parties de golf. Le détail qui tue ? Le manoir acheté par Trump en face de Mar-a-Lago, pour 19 millions de dollars en 2018, est aujourd’hui une « aubaine ». Une aubaine pour lui, bien sûr. Pas pour le contribuable américain.

Et pourtant, personne ne proteste. Personne ne manifeste. Personne ne crie au scandale. On a normalisé l’anormal. On a accepté l’inacceptable. Et c’est ça, le vrai danger.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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