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CHRONIQUE : ZELENSKY JOUE AVEC LE FEU DU DÉTROIT D’ORMUZ — QUAND L’UKRAINE S’INVITE DANS LA GUERRE ÉNERGÉTIQUE MONDIALE
Crédit: Adobe Stock

Imaginez un passage maritime si étroit que deux pétroliers géants s’y croisent avec à peine quelques centaines de mètres de marge. Imaginez un endroit où 21 millions de barils de pétrole transitent chaque jour. Imaginez un goulet d’étranglement où une simple mine, un drone ou une frégate peuvent bloquer l’économie mondiale. C’est le détroit d’Ormuz. 39 kilomètres de large à son point le plus étroit. 170 kilomètres de long. Un couloir vital entre l’Iran et Oman. Un passage obligé pour les tankers qui quittent le golfe Persique. Un endroit où la géopolitique se mesure en mètres carrés.

Depuis le 28 février, ce détroit est devenu un champ de bataille. Les frappes américaines et israéliennes contre l’Iran ont provoqué des représailles immédiates. Des mines ont été larguées. Des drones iraniens ont survolé les eaux. Des pétroliers ont été arraisonnés. Résultat : le trafic a chuté de 70 % en trois semaines. Les prix du baril ont explosé. Les stocks stratégiques ont été puisés. Les gouvernements ont commencé à rationner. Et dans les foyers européens, on a ressorti les pulls épais et les factures d’électricité salées.

Ormuz n’est pas qu’un détroit. C’est un thermomètre. Un baromètre. Un sismographe. Quand Ormuz tremble, le monde entier a de la fièvre. Et aujourd’hui, Ormuz brûle. Parce que l’Iran a décidé de jouer sa carte la plus dangereuse : la carte du blocus. Parce que les États-Unis ont répondu par la force. Et parce que personne, absolument personne, ne sait comment éteindre ce feu sans se brûler les doigts.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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