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BILLET : L’Axe de la Mort — quand les États-Unis massent 41% de leur flotte active dans le Golfe Persique
Crédit: Adobe Stock

Mais la vraie surprise, celle qui fait grincer les dents à Téhéran, c’est la présence sous-marine. Les Ohio-class Guided-Missile Submarines — Georgia, Florida, Michigan, Ohio — sont des monstres silencieux. 154 tubes de Tomahawk par sous-marin. Pas besoin de surface. Pas besoin de permission. Ils sont là, sous la surface, entre le Golfe d’Oman et les eaux territoriales iraniennes, et ils attendent.

Début 2026, l’USS Georgia a traversé le détroit d’Ormuz en surface — une rareté absolue. Le message était limpide : « On peut être silencieux. Mais on peut aussi montrer les crocs. » Et quand un Ohio-class SSGN lance plus de deux douzaines de Tomahawks sur des sites à Ispahan — comme lors de l’Operation Midnight Hammer en juin 2025 — le monde entier reçoit le message.

Un sous-marin lanceur de Tomahawks dans le Golfe Persique, c’est comme un sniper sur le toit d’un musée. Vous ne le voyez pas. Vous ne l’entendez pas. Mais si vous bougez, vous êtes mort. C’est exactement ce que les stratèges du Pentagone veulent que l’Iran comprenne.

Les destroyers qui sont le vrai workhorse

On parle souvent des carriers. Mais ce sont les destroyers qui font le sale travail. Les Arleigh Burke-class — Frank E. Petersen Jr., Michael Murphy, Spruance, Sterett, William P. Lawrence — constituent l’ossature de la présence américaine. Chaque destroyer peut intercepter des missiles balistiques, des drones, des vedettes rapides. Chaque destroyer peut lancer des frappes de précision sur des côtes hostiles.

Et chaque destroyer peut se frotter au CGRI — le corps d’élite des Gardiens de la Révolution — sans trembler. Pendant des mois, les USS Carney, Mason, Thomas Hudner ont enchaîné les engagements contre les Houthis. 51 interceptions de missiles et drones en six mois pour le seul Carney. L’amirale Lisa Franchetti, chef des opérations navales, l’a dit à son retour : « La dernière fois que notre marine a directement affronté l’ennemi à ce degré, c’était la Seconde Guerre mondiale. »

Les mines, ce cauchemar logistique

Et pourtant, il y a un os. L’Iran a miné le détroit d’Ormuz. Pas un geste anodin. Les mines marines, dans des eaux étroites comme le détroit, c’est le cauchemar opérationnel absolu. Même un seul champ de mines mal détecté peut immobiliser une flottille entière.

Problème : les États-Unis ont désaffecté leurs quatre Avenger-class MCM (Mine CounterMeasure) basés à Bahreïn en 2025. Ils les ont remplacés par des Littoral Combat Ships avec packages MCM — Canberra, Santa Barbara, Tulsa. Plus technologiques. Plus vulnérables en eau contestée. Les experts de marine warfare parlent d’un « capability gap » structurel. La Chine et la Russie, elles, regardent. Elles prennent des notes.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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