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BILLET : L’Amérique ne décline pas — elle recharge
Crédit: Adobe Stock

370 navires chinois et une question que Pékin ne pose jamais à voix haute

La marine chinoise possède 370 navires de combat. Les gros titres s’arrêtent là. Ils ne disent pas que la majorité sont des corvettes côtières de classe Jiangdao de 1 500 tonnes, incapables de traverser le Pacifique. Ils ne disent pas que les deux porte-avions opérationnels chinois — le Liaoning et le Shandong — utilisent des rampes de lancement au lieu de catapultes, ce qui limite le poids au décollage des avions et donc leur rayon d’action et leur armement. Ils ne disent pas que le troisième porte-avions, le Fujian, n’a commencé ses essais en mer qu’en mai 2024 et ne sera pleinement opérationnel qu’à la fin de la décennie.

La question que Pékin ne pose jamais à voix haute est simple : combien de nos sous-marins survivraient aux premières 48 heures d’un conflit avec la marine américaine ? Les sous-marins chinois de classe Shang — le Type 093 — produisent un bruit sous-marin que les capteurs américains détectent à des dizaines de kilomètres. Les sous-marins de classe Virginia américains sont si silencieux que leurs caractéristiques acoustiques sont classifiées. Dans une guerre sous-marine, le silence est la vie. Le bruit est la mort. Et les sous-marins chinois font du bruit.

La Chine accumule des navires comme on accumule des arguments dans un débat qu’on est en train de perdre. Le nombre impressionne les journaux télévisés. La qualité décide des guerres. Et la qualité, pour l’instant, porte un drapeau avec des étoiles et des rayures.

L’expérience du feu : le fossé que l’argent ne comble pas

Le dernier conflit armé de la Chine remonte à 1979 — la guerre sino-vietnamienne. Il y a 45 ans. Depuis, pas un seul soldat chinois n’a tiré une balle en situation de combat réel. Pas un seul pilote chinois n’a largué une bombe sur une cible vivante. Pas un seul amiral chinois n’a commandé un groupe aéronaval sous le feu ennemi. L’Amérique, pendant ces mêmes 45 ans, a conduit des opérations de combat en Irak, en Afghanistan, en Syrie, en Libye, en Somalie, au Yémen et en mer Rouge. Ses pilotes ont des milliers d’heures de vol en zone hostile. Ses marins ont intercepté des missiles réels — pas des simulations.

Le 26 novembre 2023, le destroyer USS Carney a intercepté 15 drones et 4 missiles de croisière houthis en une seule nuit en mer Rouge. L’équipage n’avait jamais fait ça avant — pas à cette échelle, pas avec des munitions réelles. Ils l’ont fait. Chaque interception a fonctionné. Chaque système a répondu. C’est ça, l’expérience du feu. Ce n’est pas un exercice. Ce n’est pas un rapport. C’est Sarah Mitchell, 24 ans, originaire de Pensacola, opératrice radar sur le USS Laboon, qui voit 21 contacts hostiles sur son écran à 4 heures du matin et qui les détruit un par un pendant que la Chine dort. La Chine peut acheter des porte-avions. Elle ne peut pas acheter ça.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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