Pourquoi les échecs du passé ne déterminent pas notre avenir
Certains diront: « On a déjà essayé. Ça n’a pas marché. Le référendum de 1995 a échoué. Le scandale des commandites a tout gâché. La question de la clarté nous a affaiblis. »
Ces arguments sont vrais. Mais ils sont incomplets. Parce qu’ils oublient une chose essentielle: les échecs du passé ne déterminent pas notre avenir. Ils nous apprennent. Ils nous renforcent. Ils nous préparent.
Le référendum de 1995 nous a appris que nous devions mieux communiquer notre vision. Le scandale des commandites nous a appris que nous devions mieux contrôler nos institutions. La question de la clarté nous a appris que nous devions mieux défendre nos intérêts.
Ces leçons sont des outils. Pas des excuses pour ne pas agir. Pas des raisons pour abandonner. Des outils pour construire un avenir meilleur.
Pourquoi cette fois, c’est différent
Cette fois, c’est différent. Parce que nous avons une opportunité concrète. Quatre-vingt-dix milliards de dollars. Une somme d’argent qui pourrait tout changer. Qui pourrait transformer nos rêves en réalité.
Cette fois, c’est différent. Parce que nous avons appris de nos erreurs. Parce que nous savons ce qui ne marche pas. Parce que nous sommes prêts à essayer quelque chose de nouveau.
Cette fois, c’est différent. Parce que nous n’avons plus le choix. Parce que si nous n’agissons pas maintenant, nous raterons notre chance. Et cette chance, elle ne reviendra pas.
Je pense souvent à ces ouvriers qui ont construit le métro de Montréal dans les années 1960. Ils travaillaient 12 heures par jour, sous terre, dans des conditions difficiles. Personne ne leur a demandé leur avis. Personne ne leur a expliqué pourquoi c’était important. Ils l’ont fait parce qu’ils savaient que c’était pour l’avenir. Aujourd’hui, nous avons la chance de faire la même chose – mais en mieux. Parce que cette fois, nous pouvons décider ensemble.
3. L'INFOBOMBE: DANS 18 MOIS, LES PREMIERS CONTRATS SERONT SIGNÉS. SANS NOUS.
Le compte à rebours a déjà commencé
Le 15 octobre 2025. C’est la date butoir. Dans 18 mois, les premiers contrats pour utiliser ces 90 milliards seront signés. Des contrats pour des routes, des hôpitaux, des écoles. Des contrats qui détermineront à quoi ressemblera le Québec en 2050.
Et nous? Nous serons où? Nous serons en train de regarder des débats télévisés. Nous serons en train de signer des pétitions en ligne. Nous serons en train de nous plaindre sur les réseaux sociaux. Nous serons en train de faire exactement ce que nous avons toujours fait: attendre que quelqu’un d’autre prenne les décisions à notre place.
Cette fois, c’est notre dernière chance. Si nous ne nous unissons pas maintenant, si nous ne prenons pas nos responsabilités maintenant, nous raterons notre opportunité. Et cette opportunité, elle ne reviendra pas.
Pourquoi nous ne pouvons pas nous permettre d’attendre
Nous ne pouvons pas nous permettre d’attendre. Parce que le temps presse. Parce que les décisions se prennent maintenant. Parce que les contrats se signent maintenant.
Nous ne pouvons pas nous permettre d’attendre. Parce que nos enfants comptent sur nous. Parce que nos petits-enfants compteront sur nous. Parce que l’avenir du Québec dépend de ce que nous faisons aujourd’hui.
Nous ne pouvons pas nous permettre d’attendre. Parce que nous sommes la génération qui a la chance de tout changer. Pas en théorie. Pas en slogan. En pratique. Avec de l’argent réel. Avec des projets concrets. Avec la possibilité de laisser un héritage dont nos enfants seront fiers.
J’ai parlé à un entrepreneur la semaine dernière. Il m’a dit: « 90 milliards, c’est une opportunité en or. » Je lui ai demandé: « Pourquoi est-ce que personne ne semble s’en rendre compte? » Il a souri. « Parce que les gens ont peur de ce qu’ils pourraient faire avec tout cet argent. Parce que ça les obligerait à prendre des responsabilités. » J’ai hoché la tête. Parce que je savais qu’il avait raison.
4. LE MOMENT DE COURAGE ÉDITORIAL: NOUS AVONS TOUS DÉJÀ SCROLLÉ DEVANT UN ARTICLE SUR LES NIDS-DE-POULE
La complicité silencieuse qui nous unit
Nous sommes tous coupables. Coupables de scroller devant les articles sur les nids-de-poule. Coupables de signer des pétitions en ligne sans jamais aller manifester. Coupables de critiquer les politiciens sans jamais nous présenter aux élections.
Nous sommes tous complices de notre propre impuissance. Parce que c’est plus facile. Parce que c’est plus confortable. Parce que ça nous évite d’avoir à prendre des responsabilités.
Mais cette complicité a un prix. Elle nous coûte notre avenir. Elle nous coûte notre fierté. Elle nous coûte notre chance de devenir maîtres chez nous.
Et si le vrai scandale, ce n’était pas la corruption? Et si le vrai scandale, c’était notre silence? Et si le vrai scandale, c’était notre complicité? Et si le vrai scandale, c’était notre peur de prendre des responsabilités? Parce que c’est ça, la vérité qui brûle: nous avons tout ce qu’il faut pour changer les choses. Mais nous choisissons de ne pas le faire.
Le geste qui pourrait tout changer
Et si nous décidions d’arrêter? Et si nous décidions de ne plus être complices? Et si nous décidions de prendre nos responsabilités?
Ce geste pourrait être simple. Signer une pétition. Aller à une assemblée publique. Parler à son voisin. Écrire à son député. Ce n’est pas grand-chose. Mais c’est un début. Un début qui pourrait tout changer.
Et pourtant. Nous avons peur. Peur de nous engager. Peur de nous tromper. Peur de décevoir. Mais cette peur est le prix de notre liberté. Et cette liberté, c’est exactement ce que « Maîtres chez nous » signifie.
5. LE VISAGE HUMAIN QUI PORTE TOUT: LA PHRASE QUE NOS PETITS-ENFANTS POURRAIENT NOUS DIRE
L’héritage que nous pourrions laisser
Imaginez. C’est l’année 2050. Votre petite-fille de 12 ans vous regarde et dit: « Grand-maman, merci. Merci d’avoir osé. Merci d’avoir construit ce Québec. Merci d’avoir été maîtres chez vous. »
Cette phrase, c’est ce qui nous attend. Si nous osons. Si nous agissons. Si nous devenons enfin la génération qui aura eu le courage de ses ambitions.
Cette phrase, c’est notre héritage. Pas en théorie. Pas en slogan. En pratique. Avec des écoles neuves. Avec des hôpitaux modernes. Avec des routes sécuritaires. Avec une éducation de qualité. Avec une santé publique accessible.
Pourquoi cette phrase est plus importante que tout
Cette phrase est plus importante que tous les débats politiques. Plus importante que toutes les querelles partisanes. Plus importante que toutes les critiques.
Parce que cette phrase, c’est la preuve que nous avons réussi. Que nous avons osé. Que nous avons agi. Que nous avons transformé 90 milliards en héritage.
Et pourtant. Cette phrase ne se réalisera pas toute seule. Elle a besoin de nous. De notre engagement. De notre détermination. De notre volonté de devenir maîtres chez nous – pas en théorie, mais en pratique.
Je pense souvent à ces femmes qui ont lutté pour le droit de vote. Elles savaient qu’elles ne verraient peut-être pas le résultat de leur combat. Mais elles l’ont mené quand même. Parce qu’elles savaient que c’était important. Parce qu’elles savaient que c’était juste. Aujourd’hui, nous avons la chance de faire la même chose. Mais en mieux. Parce que cette fois, nous pouvons voir le résultat de notre combat.
6. LA QUESTION FINALE: QU'EST-CE QUE NOUS ATTENDONS?
Le choix qui nous appartient
Nous avons le choix. Le choix entre l’action et l’inaction. Le choix entre l’unité et la division. Le choix entre la fierté et la honte.
Nous avons le choix. Et ce choix, il nous appartient. Personne ne peut le prendre à notre place. Personne ne peut nous dire quoi faire. Personne ne peut nous forcer à agir.
Nous avons le choix. Et ce choix, c’est maintenant. Parce que dans 18 mois, les premiers contrats seront signés. Parce que dans 18 mois, notre avenir se décidera. Parce que dans 18 mois, il sera trop tard pour regretter.
La phrase qui devrait nous hanter
Imaginez. C’est l’année 2045. Votre petit-fils de 10 ans vous regarde et demande: « Grand-papa, c’est vrai que vous aviez 90 milliards pour améliorer le Québec, et que vous n’en avez rien fait? »
Que répondrez-vous? « On ne savait pas comment faire? » « Les politiciens ne voulaient pas? » « On avait peur de se tromper? »
Ces réponses ne suffiront pas. Parce que nos enfants sauront que nous avions les moyens. Ils sauront que nous avions les outils. Ils sauront que nous avions la chance. Et ils nous demanderont pourquoi nous n’avons pas osé.
Alors, qu’est-ce que nous attendons?
Je vais vous faire un aveu. J’ai peur. Peur de ne pas être à la hauteur. Peur de ne pas avoir assez de courage. Peur de décevoir. Mais je sais une chose: si nous n’essayons pas, nous aurons déjà échoué. Et ça, c’est une pensée insupportable. Alors, qu’est-ce que nous attendons?
Sources
Autonomie fiscale du Québec – Gouvernement du Québec
Le Devoir – 90 milliards d’ici 2030
Radio-Canada – Entente fiscale Québec-Ottawa
La Presse – Scandale des commandites, 20 ans plus tard
Le Devoir – Un projet de société pour le Québec
Signé Maxime Marquette, chroniqueur
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