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CHRONIQUE : Taganrog brûle et c’est une bonne nouvelle qu’il faut oser dire
Crédit: Adobe Stock

À 3h17 du matin, le 19 avril 2026, un missile ukrainien a traversé 600 kilomètres de territoire russe pour atteindre une usine que Moscou jurait imprenable.

Six cents kilomètres.

De Kharkiv à Taganrog. De la ville qu’on bombarde à la ville qui fabrique les bombes. Le circuit s’est fermé cette nuit-là, et le circuit s’est fermé dans le bon sens pour une fois.

J’ai la chienne de le dire parce que ça va choquer du monde bien-pensant, mais je vais le dire pareil : cette frappe est une bonne nouvelle. Pas une tragédie à contextualiser. Pas un « cycle de violence » à déplorer. Une bonne nouvelle.

Chaque drone Molniya qui ne sortira pas de Taganrog cette semaine, c’est un appartement de Kyiv qui reste debout.

Chaque Orion qui ne sera pas livré, c’est une école de Dnipro qui garde ses vitres.

Chaque composant qui brûle dans l’incendie à 3h17, c’est une grand-mère de Kherson qui n’aura pas à identifier son petit-fils à la morgue la semaine prochaine.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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